France-Les syndicats discuteront mardi de la loi Travail

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    PARIS, 22 février (Reuters) - La CGT convie neuf syndicats à 
se réunir mardi pour évoquer "la situation sociale, économique 
et politique" de la France, dont la réforme du marché du 
travail, et étudier des "initiatives communes", a-t-on appris 
auprès de la confédération.  
    La loi Travail, dont le pré-projet de loi a été présenté la 
semaine dernière et qui suscite une vive opposition à gauche, 
sera l'un des principaux dossiers abordés.   
  
    Un responsable de la CGT a cependant jugé prématuré de 
parler d'une riposte commune au texte de la ministre du Travail 
Myriam El Khomry même si "le dossier est dans les tuyaux". 
    "Ce n'est qu'une première réunion de travail. Ensuite, on 
verra si ça évolue", a-t-il dit. 
    Jean-Claude Mailly, le secrétaire général de Force ouvrière, 
s'est dit prêt la semaine dernière à "agir avec d'autres 
organisations" syndicales contre un projet qui fait la part trop 
belle à ses yeux au patronat.  
    La CFE-CGC a également réagi avec fermeté par 
l'intermédiaire de son secrétaire national à l'emploi et à la 
formation, Franck Mikula, qui a dénoncé "un code du travail pour 
sécuriser les employeurs".  
    La FSU, FO, Solidaires, la CFDT, la CFE-CGC, la CFTC, 
l'Unsa, l'Unef et l'UNL (lycéens) sont appelées à se retrouver 
mardi en fin de journée, à huis clos, dans les locaux de la CGT, 
à Montreuil, dans la banlieue de Paris. 
    Le texte de la ministre du Travail doit être présenté en 
Conseil des ministres le 9 mars. 
    Il prévoit notamment la primauté des accords d'entreprise en 
matière de temps de travail, la possibilité de référendum pour 
valider des accords minoritaires, une "sécurisation" juridique 
du licenciement économique pour les entreprises, des indemnités 
prud'homales plafonnées et un recours facilité au forfait-jour 
dans les petites entreprises. 
    L'opposition s'organise également sur internet. 
    Une pétition en ligne lancée à l'appel de militants 
associatifs et intitulée "Loi Travail: non merci!" affichait 
lundi plus de 218.000 signatures. 
 
 (Gérard Bon) 
 
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  • M898407 il y a 10 mois

    La CGT préfère, comme toujours, soutenir des mesures qui protègent ses représentants et les dispensent de travailler. Quant à l'intérêt des salariés de trouver plus facilement un emploi grâce à la flexibilité de certaines contraintes, elle s'en fiche complètement et préfère empêcher les embauches, car ainsi il n'y a plus de risque de licenciement, CQFD.... Pas belle la France ?