France-Le nombre de mariages au plus bas depuis l'après-guerre

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PARIS, 12 février (Reuters) - Un total de 231.225 mariages entre personnes de sexe différents ont été célébrés en France en 2013, soit le niveau le plus faible depuis l'après-guerre, selon une étude publiée mercredi par l'Insee. Les mariages de 2013 sont en baisse de 6% par rapport à 2012 et ont été, pour 20% d'entre eux, des remariages. L'Insee rappelle que, de 1950 au début des années 1980, plus de 300.000 couples se mariaient chaque année en France métropolitaine, avec un pic à 417.000 en 1972. Avec 3,8 mariages pour 1.000 habitants, la France se situait en 2012 au 20e rang de l'Union européenne, sur un total de 28 pays, en termes de nuptialité. Toujours selon l'Insee, l'âge du premier mariage ne cesse de s'élever depuis les années 1970, se situant en 2013 à 30,5 ans pour les épouses, contre 23 ans en 1980, et à 32,3 ans pour les époux, contre 25,1 ans. Enfin, 7.367 mariages entre personnes du même sexe ont été célébrés en 2013 après la promulgation, en mai, de la loi sur le "mariage pour tous", dont 59% de couples masculins. (Yann Le Guernigou, édité par Yves Clarisse)

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  • SaasFee le jeudi 12 fév 2015 à 19:03

    C'est principalement une histoire de cout du logement et de precarité de la jeunesse. Dixit mon petit doigt

  • a.guer le jeudi 12 fév 2015 à 15:00

    Pas étonnant ! La loi Taubira a tellement dénaturé cette institution séculaire ...

  • LeRaleur le jeudi 12 fév 2015 à 14:37

    Normal, quand on pense le bastring pour divorcer. Et en plus ce sont les femmes qui gagnent toujours. Pas de mariage, plus de divorces et rien à payer.

  • m.bouil4 le jeudi 12 fév 2015 à 14:32

    C'est une mauvaise nouvelle

  • SaasFee le jeudi 12 fév 2015 à 14:29

    Ce scenario est ecrit depuis des annees. Un malheureux scenario a la japonaise depuis que l immobilier est a prix bullesque et que la jeunesse est precarisé de maniere honteuse du fait du droit du travail qui protege ceux qui sont en place, reduisant de fait les oportunites pour les nouveaux entrants. Esperons que nos politiques en aient conscience