France-Le Mistral russe prend la mer samedi pour des essais

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NANTES, 12 septembre (Reuters) - Le premier des deux porte-hélicoptères Mistral qui doivent être livrés à la Russie va finalement prendre la mer pour mener des essais au large de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) dans la nuit de vendredi à samedi, selon la direction du port. Le Vladivostok, dont l'heure de départ est prévue à 02h50 (00h50 GMT), doit revenir à quai le 22 septembre à 13h50 (11h50 GMT), est-il écrit sur le site du Grand Port maritime de Nantes/Saint-Nazaire. Il repartira le lendemain pour une troisième séance prévue pour durer jusqu'au 2 octobre. Contactés par Reuters, DCNS et les chantiers navals STX de Saint-Nazaire, qui construisent les deux navires, se sont refusés à confirmer l'information. Les essais en mer du premier des deux Bâtiments de projection et de commandement (BPC) avaient été "suspendus pour quelques jours", avait indiqué mardi une source proche du dossier. "La raison, c'est probablement un problème technique, mais ce n'est pas lié au contexte politique actuel en Ukraine." L'annonce était survenue alors qu'opposants et partisans de la livraison des navires à la Russie avaient manifesté dimanche, chacun de leur côté, au pied du navire. Les premiers redoutent un "risque d'évasion" du BPC à l'occasion de ses essais en mer, invoquant le précédent des "vedettes de Cherbourg", quand Israël avait détourné lors de la nuit de Noël 1969 des patrouilleurs en dépit de l'embargo qui frappait le pays après la Guerre des Six Jours. L'Elysée avait annoncé la semaine passée que les "actions" menées par la Russie dans l'est de l'Ukraine ne permettaient pas pour l'instant de donner le feu vert à la livraison du premier BPC, prévue cet automne, et sur lequel 400 marins russes se forment depuis juin. La décision n'est pas définitive, François Hollande ayant laissé une porte ouverte au cas où la situation sur le terrain s'améliorerait. Les syndicats des chantiers navals STX de Saint-Nazaire, qui construisent les deux BPC pour le compte de DCNS, redoutent les conséquences sociales d'une annulation pure et simple de la construction du second navire. Celle-ci mettrait au chômage technique 300 salariés de STX, sans compter ses sous-traitants et intérimaires, la construction du paquebot à suivre dans le carnet de commandes n'étant pas suffisamment avancée pour les occuper. (Guillaume Frouin, édité par Yves Clarisse)

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  • testani2 le vendredi 12 sept 2014 à 18:36

    M'estavis qu'il va y avoir un paquet de sat d'obsevation qui vont voir leur position modifiée, histoire de....

  • charleco le vendredi 12 sept 2014 à 18:16

    Et s'il ne revenait pas?

  • LeRaleur le vendredi 12 sept 2014 à 17:59

    Et s'il revenait pas ?

  • utopies le vendredi 12 sept 2014 à 17:39

    Nationalité de l'équipage ???

  • M156470 le vendredi 12 sept 2014 à 17:29

    Cassegrain ferait bien de surveiller sa flotte...

  • M156470 le vendredi 12 sept 2014 à 17:21

    De toutes manières, on n'a pas les moyens de le garder ce rafiot. Poutine rigole de la tête du Mou...

  • M156470 le vendredi 12 sept 2014 à 17:20

    Pourvu que l'on ne nous le pique pas en haute mer ! C'est déjà arrivé, souvenez-vous les vedettes de Cherbourg...

  • dotcom1 le vendredi 12 sept 2014 à 17:07

    Des émissaires de la Chine et de l'Inde seront à bord pour faire une offre d'achat au cas ou la vente avec la Russie ne se ferait pas.