France-Le Foll justifie la hausse de l'indice des fonctionnaires

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    PARIS, 17 mars (Reuters) - Stéphane Le Foll a justifié jeudi 
la hausse du point d'indice des fonctionnaires que s'apprête à 
annoncer le gouvernement, estimant qu'on pouvait aujourd'hui 
redistribuer les fruits des efforts réalisés en début de 
quinquennat. 
    Le porte-parole du gouvernement, qui s'exprimait sur BFM TV 
a toutefois refusé de confirmer son ampleur, même s'il a reconnu 
que son interlocuteur Jean-Jacques Bourdin, qui évoquait une 
hausse de 1,2% en deux temps, était "en général pas mal 
informé". 
    "Il est normal qu'au bout de six ans ce geste soit fait", 
a-t-il dit en référence au gel en vigueur depuis six ans du 
point d'indice des fonctionnaires.      
     "Dans ce quinquennat, il y a une phase où on a demandé des 
efforts et il y a une phase où peut redistribuer les fruits des 
efforts qui ont été faits", a-t-il ajouté. 
    La ministre de la Fonction publique, Annick Girardin, doit 
annoncer la décision du gouvernement jeudi matin aux syndicats  
de la fonction publique. 
    Alors que le point d'indice des fonctionnaires est gelé 
depuis 2010, le Premier ministre Manuel Valls a évoqué cette 
semaine, en pleine contestation contre le projet de réforme du 
Code du travail, un "geste significatif" en leur direction. 
  
    Une hausse de 1,2% du point d'indice des 5,64 millions de 
fonctionnaires français aurait un coût de plus de deux milliards 
d'euros, dont près de la moitié pour le budget de l'Etat, au 
moment où la France est toujours sous la surveillance de l'Union 
européenne pour ses déficits. 
    Le gouvernement multiplie les annonces de nouvelles dépenses 
depuis le début de l'année, avec le plan sur l'emploi, les 
nouvelles aides aux éleveurs et plus récemment la généralisation 
de la garantie jeunes. 
    Mais le ministre des Finances, Michel Sapin, a réaffirmé 
mercredi que l'objectif d'un déficit public ramené à 3,3% de la 
richesse nationale cette année serait tenu, alors que la marque 
attendue pour 2015 devrait être inférieure aux 3,8% programmés 
du fait de déficits moindres que prévu pour le budget et de 
l'Etat et celui de la sécurité sociale. 
    "Nous faisons mieux et nous avons la possibilité, sans 
renoncer à nos objectifs de déficit public, de financer un 
certain nombre de dépenses nouvelles", a-t-il dit   
 
 (Yann Le Guernigou, édité par Yves Clarisse) 
 
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  • M8252219 il y a 9 mois

    Il n'y a pas de fruits , les déficits continus partout , le chômage augmente et il justifie une augmentation aux plus protégés.Clientélisme la campagne présidentielle continue.

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