France-La consommation des ménages peu changée en avril

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    PARIS, 30 mai (Reuters) - La consommation des ménages en 
biens est restée quasiment stable en avril en France, avec un 
recul de 0,1% sur un mois, sous l'effet d'un net ralentissement 
des dépenses en énergie et des achats de biens durables ainsi 
que d'un fort recul de la consommation alimentaire, selon les 
données publiées lundi par l'Insee.  
    Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne 
sur une hausse de 0,1% de ces dépenses le mois dernier.   
    L'Insee a revu en nette hausse l'évolution de mars, qui 
s'établit désormais à +1,1% contre +0,2% précédemment. La 
progression des dépenses de consommation des ménages en biens 
sur l'ensemble du premier trimestre a en revanche été abaissée, 
avec un rebond de 1,4% contre 1,7% précédemment.  
    L'Insee précise que "l'ampleur de ces révisions est 
habituelle à ce moment de l'année", du fait d'un calage avec les 
comptes annuels provisoires de l'année précédente ainsi que de 
la mise à jour des coefficients utilisés pour ajuster les 
calculs (CVS et CJO, notamment). 
    En avril, les dépenses en énergie se sont inscrites en 
hausse pour un quatrième mois consécutif mais elles ont 
nettement ralenti, affichant une hausse de 0,9% contre 4,4% en 
mars.   
    La consommation de biens durables a elle aussi nettement 
décéléré le mois dernier, avec une progression de 0,4% après 
deux mois de nette hausse (+1,4% en février, +2,1% en mars).  
    Ce ralentissement résulte principalement du recul des achats 
d'automobiles (0,8% après +1,1%), alors que les dépenses en 
équipement du logement sont restées dynamiques (+2,3% après 
+4,0%).  
    Les dépenses d'habillement ont renoué avec une légère 
croissance en avril (+0,2% après 0,3% en mars), sous l'effet 
notamment d'un rebond des achats de chaussures.  
    La consommation de produits alimentaires a nettement reculé 
le mois dernier, avec une baisse de 1,2% après la 
quasi-stabilité de mars (-0,1%). L'Insee impute principalement 
ce recul à une nouvelle baisse de la consommation de viande et à 
un repli des dépenses en boissons et tabac. 
    Les achats de biens représentent près de la moitié de la 
consommation totale des ménages, qui contribue à son tour à un 
peu plus de la moitié du produit intérieur brut français. 
     
    Le communiqué de l'Insee : http://bit.ly/1X7kx5l 
     
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 (Myriam Rivet, édité par Bertrand Boucey) 
 
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  • quoa il y a 6 mois

    grace aux augmentations on peut plus consommer mais comme gromou ne parle pas des retraites on peut pas