France-Hollande défend son bilan industriel chez Arc international

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    PARIS, 23 novembre (Reuters) - François Hollande a défendu 
mercredi dans le nord de la France son bilan industriel, 
affirmant qu'il n'y a "pas de fatalité" face à la mondialisation 
et défendant le rôle de l'Etat dans la relance des entreprises.  
    A la veille de la publication des chiffres du chômage pour 
le mois d'octobre, le président a prononcé un discours plein de 
sous-entendus à quelques jours de l'annonce de sa décision sur 
une éventuelle candidature pour un second mandat.    
    "Aujourd'hui nous sommes dans un moment charnière... je 
parle d'Arc International. Parce que nous devons absolument 
réussir cette transition", a-t-il déclaré dans les locaux de 
l'un des fleurons industriels français du secteur des arts de la 
table.  
    Arc International, qui possède des marques comme Luminarc, 
Cristal d'Arques ou Arcopal, avait vu son chiffre d'affaires 
fléchir au début des années 2000, conduisant à la mise en oeuvre 
d'un plan social en 2015.  
    Le groupe passé à ce moment-là sous le contrôle majoritaire 
du fonds d'investissement américain PHP a pu se relancer, avec 
l'aide de l'Etat et des collectivités locales.  
    "Il n'y a pas de fatalité. Parfois, nous sommes toujours 
dans le doute, dans l'interrogation", a dit François Hollande, 
dont le discours était retransmis sur le site internet de 
l'Elysée. 
    "On se demande si on peut parvenir à vaincre ce que l'on 
croit être la mondialisation et sa dureté, ce que l'on sait être 
la compétition et sa férocité. Parfois on se demande si on 
arrivera, nous la France, à tenir notre rang. Et bien oui, et il 
y a beaucoup de domaines qui peuvent l'illustrer".  
    "La France quand elle se bat, la France quand elle se 
rassemble, la France quand elle trouve des solutions (...) la 
France quand elle a cette volonté de se redresser, elle gagne. 
Et vous, vous avez gagné, vous avez réussi", a-t-il insisté.     
    Le président a défendu les innovations de son quinquennat, 
parfois jugées trop favorables aux entreprises, que sont la 
Banque publique d'investissement (BPI), le Pacte de 
responsabilité et le Crédit d'impôt pour la compétitivité et 
l'emploi (CICE).   
    "Moi quand j'ai pris la responsabilité du pays, la 
dégradation de l'appareil industriel était considérable. Les 
plans sociaux s'ajoutaient aux plans sociaux. J'arrivais et on 
ne me présentait que des plans sociaux", a-t-il rappelé. 
"Soutenir les entreprises, c'est soutenir les salariés et c'est 
soutenir l'emploi".     
 
 (Elizabeth Pineau, édité par Yves Clarisse) 
 
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  • M898407 il y a une semaine

    Et avec des propos aussi provocateurs, on l'a laissé ressortir indemne de cette entreprise ?

  • godste il y a une semaine

    il a un bilan le molasson ????

  • oban07 il y a une semaine

    sincèrement barres toi mr çavamieux si tu as encore un soupçon de dignité !..

  • M2931816 il y a une semaine

    De l'autosatisfacrion ! vraiment il ne doute de rien ou il n'est pas au courant de la réalité du terrain.Ses proches doivent lui mentir en permanence !

  • M7403983 il y a une semaine

    Ce Hollande, il devrait s'en rendre compte (et voir la fatalité au pays de la mère Aubry) à défaut de devoir rendre des comtes sur la dette de la France qui est en train d'exploser !!!!!!

  • chrimes il y a une semaine

    2000000 de chomeurs de plus en 4 ans mais le gros est content et se félicite ! alors bravo

  • cavalair il y a une semaine

    "Moi quand j'ai pris la responsabilité du pays, la dégradation de l'appareil industriel était considérable. Nous etions au bord du precipice, et depuis nous avons fait un grand pas en avant"