France-Coût des nouvelles mesures estimé à 6,5 mds en 2017-presse

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    PARIS, 17 juin (Reuters) - Les nouvelles mesures annoncées 
par l'exécutif depuis le début de l'année représenteront un coût 
de 6,5 milliards d'euros en 2017, soit 2,4 milliards de plus que 
cette année, selon Challenges. 
    Ces estimations ont été établies par Valérie Rabault, 
députée socialiste du Tarn-et-Garonne et rapporteure de la 
commission des Finances de l'Assemblée, précise le magazine 
économique dans un article paru sur son site internet. 
    Ces nouvelles dépenses recouvrent notamment les mesures 
annoncées en faveur de la jeunesse, des enseignants ou des élus 
locaux.     
    Valérie Rabault a ainsi estimé qu'en 2017, les nouvelles 
dépenses liées à la revalorisation du point d'indice des 
fonctionnaires s'élèveraient à 1,6 milliard, qui s'ajoutera au 
milliard d'euro d'allègement de la baisse des dotations de 
l'Etat aux collectivités locales.   
    Les 200 millions pour l'indemnité des enseignants du 
primaire, les 500 millions pour l'accord de revalorisation des 
carrières de fonctionnaires et les 300 millions pour la 
généralisation de la garantie jeune viendront également gonfler 
la liste.  
    Ces nouvelles dépenses devront être compensées par de 
nouvelles économies dans le budget de l'Etat, le gouvernement 
ayant réaffirmé à plusieurs reprises que la France comptait 
respecter ses engagements européens et ramener son déficit 
public sous le seuil de 3% du produit intérieur brut (PIB) en 
2017.  
    Alors que la faiblesse de l'effort structurel de la France 
est régulièrement soulignée, notamment par la Commission 
européenne ou la Cour des comptes, la politique de compensation 
des dépenses par de simples coupes budgétaires a atteint ses 
limites, estime Valérie Rabault.      
    "On arrive au bout de cette logique de rabot. On ne peut pas 
aller plus loin à moins de toucher au service rendu ou à 
l'organisation actuelle de l'administration", déclare la députée 
dans Challenges.  
    La Commission des Finances de l'Assemblée s'était ainsi 
prononcée le mois dernier contre l'annulation de 114 millions 
d'euros de crédits destinés au CEA et au CNRS, finalement 
abandonnée par François Hollande.     
 
 (Myriam Rivet, édité par Yves Clarisse) 
 
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  • M9435767 le vendredi 17 juin 2016 à 15:50

    Dette de la France 2100 Mds + dette hors bilan (engagements non financés) 3200 Mds dont 1600 Mds pour les retraites des fonctionnaires

  • benoitdh le vendredi 17 juin 2016 à 14:32

    Tout pour l'Etat et ses fonctionnaires et rien que pour l'Etat des énarques qui plument la volaille du secteur privé!

  • M940878 le vendredi 17 juin 2016 à 14:31

    bagatelle ! la France SOCIALISTE est riche , la dette n'a pas encore dépassée les 3000 MILLIARDS sauf si on y inclus la retraite de notre pléthore de fonctionnaires inutiles

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