Fragilisé et critiqué, Carlos Ghosn reste un PDG difficile à remplacer

le
0
Le patron de Renault et Nissan a encore de beaux atouts, notamment en plein décollage de la voiture électrique.

Les excuses du groupe Renault à l'égard de cadres licenciés injustement, les promesses d'une profonde réorganisation en interne n'y changent rien. Pour le deuxième constructeur automobile français, cette affaire est un immense fiasco qui fragilise l'emblématique Carlos Ghosn et plus encore le groupe qu'il dirige sans ménagement depuis bientôt six ans.

Les dégâts de ce qui s'avère être de l'escroquerie plutôt que de l'espionnage industriel sont considérables. En interne, et particulièrement au Technocentre de Guyancourt, au sud-ouest de Paris, l'entreprise est en état de choc. Des milliers de salariés ont découvert que leur direction peut licencier, à tort et avec violence, des cadres prometteurs ou confirmés. Que cette même direction s'est fait piéger, vraisemblablement par une seule personne du service de sécurité, sans avoir été capable de détecter cette escroquerie. À l'extérieur aussi, ce grand déballage écorne l'image de Renault, même si les immatri

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant