Football - Violence des ultras : stop au double langage !

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Les supporteurs de Nice (ici lors du match contre Montpellier) sont considérés par les instances comme l'un des groupes ultras les plus dangereux.
Les supporteurs de Nice (ici lors du match contre Montpellier) sont considérés par les instances comme l'un des groupes ultras les plus dangereux.

Samedi dernier, l'OGC Nice s'inclinait à domicile 1-0 face au SC Bastia, l'un de ses plus féroces rivaux. Pour fêter la victoire, le gardien remplaçant de l'équipe corse a paradé sur le terrain avec un drapeau à tête de Maure une fois le match terminé. La provocation n'a pas été du goût des supporteurs niçois, qui sont descendus sur la pelouse pour en découdre avec les Bastiais.Ces échauffourées ont ensuite dépassé le cadre de l'actualité sportive et fait la une des infos générales. Les lieux communs habituels, et légitimes, sont alors avancés. Les parents responsables vont avoir la hantise d'emmener leurs enfants au stade et de les confronter à cette violence verbale, et parfois physique. Ceux qui associent le football à du pur spectacle vont se désoler, à juste titre, du fait qu'il est anormal de sombrer dans le pugilat pour défendre les couleurs d'un maillot. Et les hommes politiques, entre opportunisme et méconnaissance du problème, vont dégainer plus vite qu'un Lucky Luke sous caféine pour brandir les principes de précaution et de la tolérance zéro. Le terme "inacceptable" devient ainsi quasiment un tic de langage des pouvoirs publics et de certains éditorialistes.Vers le modèle anglais ?Oui, les groupes ultras de la planète football, dont quelques-uns sont proches des factions identitaires d'extrême droite, ont leur part de responsabilité et doivent être condamnés avec impartialité en cas de débordement. Le nationalisme...

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