Football - Mondial 2022 : corruption, FBI, Qatar... et si on revotait ?

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Le président de la Fifa, Sepp Blatter, le 2 décembre 2010, au moment de l'annonce du pays organisateur du Mondial 2022.
Le président de la Fifa, Sepp Blatter, le 2 décembre 2010, au moment de l'annonce du pays organisateur du Mondial 2022.

Trop, c'est trop. Jamais dans l'histoire du sport l'attribution d'une compétition à un pays ou à une ville n'aura suscité autant de polémiques. Pourtant, dans ce domaine, la sphère sportive traîne de sacrées casseroles : la Coupe du monde de 1934 dans l'Italie fasciste de Mussolini, les JO de Berlin en 1936 et ses saluts nazis au kilomètre, le Mondial argentin de 1978 sous la dictature militaire du général Videla qui exécutait les prisonniers politiques à quelques dizaines de mètres des stades accueillant la compétition. Et même si, à ces époques respectives, des contestations de toutes parts s'étaient fait entendre, aucune n'a jamais conduit à une remise en cause sérieuse d'une décision émanant du CIO ou de la Fifa. Sauf qu'aujourd'hui c'est tout un processus corrupteur qui est mis au jour et qui pourrait amener l'instance ultime du foot mondial à tout recommencer en ce qui concerne la Coupe du monde 2022 au Qatar, y compris son vote d'attribution. Scandales En confiant l'organisation de la Coupe du monde de football au Qatar en 2022, la Fifa ne pensait pas se mettre à ce point une balle dans le pied. Au-delà de l'étonnement général qui a accompagné la décision de la Fifa le 2 décembre 2010, ce sont les scandales qui se succèdent depuis qui laissent craindre le pire pour l'émirat du golfe Persique. Après l'imbroglio (toujours pas réglé) relatif à la période à laquelle se déroulera la compétition - été ou hiver -, la...

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  • M4841131 le mercredi 19 mar 2014 à 17:50

    mais non faudrait que platini et zidane rembourse les pots de vin