Football, Ligue 2. Le Havre : Maillol demande un nouveau délai

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Football, Ligue 2. Le Havre : Maillol demande un nouveau délai
Football, Ligue 2. Le Havre : Maillol demande un nouveau délai

La scène s'est déroulée, vendredi dernier, dans un des salons du Stade Océane du Havre. Jean-Pierre Louvel le patron du club doyen réunit, juste avant la rencontre face à Niort (1-1), le directoire et le conseil de surveillance. Le président normand, afin de convaincre son auditoire de la nécessité d'accorder un nouveau délai à Christophe Maillol, désireux d'acquérir le club depuis le 18 août, brandit un document.

Il s'agirait de nouvelles garanties fournies le matin même par Maillol assurant que l'argent, 20 M¤, sera là au plus tard vendredi prochain, à savoir aujourd'hui. En réalité, il s'agissait d'un simple courrier de l'homme d'affaires, à entête de sa société MSI créée en fin d'année en Côte-d'Ivoire, pour mener à bien son projet. Il a toutefois suffi pour voir les dirigeants havrais lui accorder encore un délai, «l'ultime» selon les dires de Louvel.

Maillol a envoyé ce vendredi matin à Louvel pareille missive. Il réclame un nouveau délai, le 8e, pour enfin «monétiser» les fonds selon son expression favorite. Il ne donne pas de date précise, cette fois, évoquant le «courant du mois de février». Il justifie, au passage, ce nouveau retard par la nécessité faite à ses partenaires, le fonds Aa Gulf, de vendre des actifs afin d'obtenir cette somme. Doit-on croire Maillol cette fois-ci ?

La direction havraise se réunit samedi matin pour trancher l'issue de ce feuilleton rocambolesque. Ce vendredi certains dirigeants normands craignaient que Louvel n'assume pas de mettre fin à cette affaire et ne leur fasse porter, via un nouveau vote, le poids de la décision en leur disant en substance: «il serait dommage d'arrêter maintenant si l'argent arrive en février ou en mars».

Vers une prolongation judiciaire ?

Depuis août et l'annonce de l'arrivée de Maillol au club, la somme, qui a évoluée dans le temps, n'a, en réalité, jamais existé. Cette semaine, l'investisseur s'était engagé ...

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