Football, Ligue 1 : Marseille sombre à Nantes (1-0)

le , mis à jour à 23:20
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Football, Ligue 1 : Marseille sombre à Nantes (1-0)
Football, Ligue 1 : Marseille sombre à Nantes (1-0)

Là, c'est grave. Dans une Beaujoire en fusion, l'OM a concédé vendredi soir sa troisième défaite d'affilée. Et les dégâts pourraient être considérables. Si Monaco bat Rennes ce soir, Marseille se retrouvera à quatre points du podium. Quant au titre, Marcelo Bielsa lui a dit «adios». «Une équipe qui perd trois matches de suite dans le sprint final ne peut pas croire au titre», glisse l'entraîneur argentin du club phocéen

Face à des Nantais qui ont quasiment assuré leur maintien, les Marseillais ont mérité de perdre. Leur jeu collectif n'existe plus et à ce rythme, Gignac, qui espérait inscrire hier son centième but en L1, ferait mieux de rester en France la saison prochaine s'il veut atteindre cet objectif.

Car à Marseille, les jambes sont lourdes et les têtes sont vides. Ou le contraire. Mais qu'importe le bon diagnostic. A cinq matchs de la fin du championnat, le mal est profond. On savait que l'OM de Bielsa était en perte de vitesse mais, au moins, les coéquipiers de Mandanda avaient le bon goût d'attaquer les rencontres avec hargne, quitte à baisser de rythme à l'heure de jeu.

Rod Fanni passeur décisif... pour le Nantais Gakpé

A Nantes, ils ont ralenti dès le départ. A chaque duel, un Nantais opiniâtre l'emportait sur un Marseillais en retard. Comme si la suspension de Payet, le meilleur Marseillais de la saison, était le coup de grâce pour ce Marseille sans âme. Et comme un symbole d'une mécanique désormais bloquée, c'est sur une énorme bourde de l'arrière-garde olympienne que Nantes a ouvert le score. Rod Fanni veut redonner en retrait à son gardien mais rate sa passe. Mandanda glisse et Gakpé, tout seul, marque le but le plus facile de sa carrière (1-0, 20e). Sur sa glacière, Marcelo Bielsa en frémit de honte.

«Notre niveau de jeu a été trop bas, aussi bien au niveau individuel que collectif, se lamente-t-il. Au vu des circonstances de jeu on aurait pu gagner aussi bien que perdre, mais notre ...

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