Football. Ligue 1 : le président du SC Bastia en garde à vue, sa femme libérée

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Football. Ligue 1 : le président du SC Bastia en garde à vue, sa femme libérée
Football. Ligue 1 : le président du SC Bastia en garde à vue, sa femme libérée

Déjà lanterne rouge du championnat, et après la condamnation à un mois de prison ferme de Brandao, les nuages s'accumulent au-dessus du SC Bastia. Pierre-Marie Geronimi, le président du club insulaire est  en garde à vue depuis ce mardi matin dans les locaux de la police judiciaire de Bastia (Haute-Corse).

en revanche, l'épouse du président du club de football de Bastia (L1) a été remise en liberté mardi après-midi sans qu'aucune charge n'ait été retenue contre elle, après une garde à vue dans le cadre d'une enquête préliminaire sur les finances du club, a-t-on appris de source proche de l'enquête.

Selon France 3 Via Stella, les époux corses étaient  entendus par la brigade financière dans le cadre d'une enquête préliminaire ouverte par le parquet de la ville.   Cette enquête, confiée au pôle économique et financier, porte sur des mouvements de fonds suspects entre le club de football et une société de location de voitures dont le président du Sporting est l'un des gérants. C'est suite à une alerte de Tracfin, la cellule anti-blanchiment du ministère des finances que la justice a décidé d'ouvrir une enquête.

La garde à vue du président bastiais peut se prolonger durant 48 heures dans ce type d'enquête.  Le SCB a affirmé dans un communiqué que «les sommes qui ont été versées par le club à ses fournisseurs, notamment pour la location de minibus afin de transporter les jeunes du centre de formation, sont toutes fondées et justifiées».

Pierre-Marie Geronimi est par ailleurs entendu dans un autre dossier, également instruit par le pôle économique et financier du parquet de Bastia, sur la pose d'une pelouse synthétique au centre d'entraînement du SCB à Borgo, près du stade de Furiani.  Facturée 600.000 euros, cette pelouse avait été installée par une entreprise de l'Hérault qui serait fictive.

Mais Pierre-Marie Geronimi pourrait dans cette affaire «être plus une victime qu'un ...

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