Football - Ligue 1 : entraîner à l'OL, ce n'est pas une sinécure !

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Rémi Garde (gauche) et le président de l'OL, Jean-Michel Aulas (droite), en juin 2011.
Rémi Garde (gauche) et le président de l'OL, Jean-Michel Aulas (droite), en juin 2011.

L'OL entretient des rapports complexes avec ses entraîneurs, et ce, depuis une petite dizaine d'années. Gérard Houllier (2005-2007), Alain Perrin (2007-2008), Claude Puel (2008-2011) et enfin Rémi Garde (2011-2014). Personne ne peut dire que ces coachs ont quitté le club de Jean-Michel Aulas la mort dans l'âme. À chaque fois, il semble planer un malaise, des non-dits, des prises de bec internes ou des divergences d'opinion qui, à la longue, rendent le départ de l'entraîneur inéluctable. Ou, du moins, attendu. C'est le cas de Rémi Garde, qui vient d'annoncer qu'il ne prolongerait pas son contrat qui le lie à l'OL et qui expire au 30 juin prochain. Après trois saisons passées sur le banc rhodanien, le futur ancien coach lyonnais n'affiche pas un palmarès vierge. Il a remporté une coupe de France et un Trophée des champions en 2012 et s'est hissé en finale de la Coupe de la Ligue à deux reprises (2012 et 2014). Pourtant, le technicien lyonnais a décidé de refuser la prolongation de contrat formulée par son président, qui souhaitait voir l'enfant du pays poursuivre l'aventure (Rémi Garde est né dans le Rhône, a été formé à l'OL puis y a joué en professionnel). Rien de surprenant. Ni le départ de Rémi Garde ni l'envie irrépressible de Jean-Michel Aulas de prolonger son coach. En effet, l'ancien joueur de Lyon, Strasbourg et Arsenal est sur le point de boucler une saison admirable sur le plan sportif. Même si l'OL ne pointe qu'à la 5e place du...

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