Football : les faux débats qui entourent les défaites du PSG

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En l'absence de Zlatan, Edinson Cavani a été aligné à la pointe de l'attaque parisienne.
En l'absence de Zlatan, Edinson Cavani a été aligné à la pointe de l'attaque parisienne.

C'est le nouveau gimmick à la mode qui se répand sur tous les plateaux télé, réseaux sociaux, troquets de province, machines à café : le PSG n'a pas de banc ! Forts des deux défaites parisiennes en trois matches (2-0 à Évian en Ligue 1 et 2-1 à Lisbonne contre Benfica en C1), les oiseaux de mauvais augure ont désormais suffisamment de graines à picorer pour s'envoler vers les cieux de la mauvaise foi.

Paris n'avait plus perdu à la régulière en championnat depuis mars dernier (contre Reims) et depuis avril toutes compétitions confondues (et un revers face à Évian en Coupe de France). Du coup, il fallait bien ressortir des armoires l'éternelle "crise de novembre", syndrome typiquement parisien, façon décalage horaire qatari. En cause, donc, les remplaçants du PSG : Ménez, Pastore, Lucas, Marquinhos et compagnie. Pas au niveau, pas assez tranchants, moins prompts à se "dépouiller" sur la pelouse, moins bons, en somme. Car à Paris, on attend des remplaçants qu'ils soient meilleurs que les titulaires...Benfica n'est pas Nicosie

Mardi soir, à Lisbonne, les commentaires de toutes parts ont frôlé le ridicule. "Perdre contre Benfica, au stade de la Luz, avec une équipe bis, quelle honte !" Quelle suffisance, plutôt ! En effet, le club lisboète n'est pas n'importe qui. On ne parle pas ici d'une obscure équipe chypriote au palmarès européen aussi vierge que le casier judiciaire d'une bonne soeur. Pour information, Benfica, c'est deux Ligues...

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