Football : les dessous du fiasco lyonnais

le , mis à jour à 09:07
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Football : les dessous du fiasco lyonnais
Football : les dessous du fiasco lyonnais

Mais comment l'OL en est-il arrivé là ? Comment Lyon, assuré de jouer la Ligue des champions depuis début mai, aborde-t-il dans des conditions aussi défavorables la plus prestigieuse des compétitions ? Tous les voyants sont au rouge dans le Rhône. Avec trois défaites en cinq matchs officiels, le bateau OL tangue de toutes parts.

 

Dans le jeu, les Rhodaniens sont méconnaissables. La défense est plus que perméable et l'infirmerie ne cesse de se remplir. Le dernier en date, Alexandre Lacazette, le joueur vedette du club qui passe des examens de sa cuisse aujourd'hui, sera absent au minimum trois semaines. Jallet, Grenier, Valbuena et Fekir sont également sur le flanc. En attaque, Bruno Genesio n'a que très peu de choix.

 

Aulas tente de faire bonne figure

 

Un début de crise inattendu. Mais pas inexplicable. Petit à petit cet été, hors du terrain, l'OL a perdu le fil. Dès le 28 juillet. Ce jour-là, l'OL et Naples tombent d'accord pour un transfert de Corentin Tolisso. Indemnité : 30 M€ et 7,5 M€ de bonus (dont 5 M€ facilement accessibles). Seulement, le joueur fait volte-face et reste à Lyon. Publiquement, l'OL affiche sa satisfaction, mais l'état-major grimace.

 

La manne aurait permis de rééquilibrer l'effectif. Car des joueurs étaient déjà ciblés aux postes d'avant-centre et de latéral gauche. Or, la trésorerie du club ne permet pas de casser sa tirelire pour doubler le poste de Lacazette. Lyon, rassuré par un été réussi, choisit finalement d'attendre d'éventuels départs (Grenier, Valbuena, Ghezzal) ou les opportunités de fin de marché. Seulement, rien ne vient. L'OL et Jean-Michel Aulas s'activent trop tard. Dans les ultimes jours d'août.

 

Le prêt d'Iturbe tombe à l'eau, comme un transfert de Mateta ou un retour de Nilmar. En désespoir de cause, Lyon tire dans toutes les directions et approche Mario Balotelli. En vain. Aulas tente de faire bonne figure, clame à l'envi que son ...

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