Football : le pseudo-combat des instances sportives contre le racisme

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En mars 2013, Sepp Blatter (à droite) avait reçu Kevin-Prince Boateng après l'incident raciste dont avait été victime le Ghanéen.
En mars 2013, Sepp Blatter (à droite) avait reçu Kevin-Prince Boateng après l'incident raciste dont avait été victime le Ghanéen.

Depuis le 1er juin 2013, un nouveau règlement disciplinaire de l'UEFA est en vigueur. Il vise, entre autres, à renforcer les mesures contre les dérives racistes. "La nouvelle édition du règlement disciplinaire de l'UEFA prévoit les sanctions suivantes en cas de comportement raciste : pour les spectateurs, fermeture partielle du stade pour une première infraction et match à huis clos assorti d'une amende de 50 000 euros pour une deuxième infraction ; pour les joueurs ou officiels, suspension d'au moins dix matches", précise ce texte nouvellement mis à jour.

Des punitions ridicules

Il aura donc fallu attendre 2013 pour que l'UEFA "durcisse" ses punitions. Pourtant, la dernière décennie a fait état d'une banalisation et d'une multiplication évidente des actes racistes à travers toute l'Europe, y compris dans des compétitions internationales régies par l'UEFA. Ce fut une nouvelle fois le cas cette semaine avec l'épisode vécu par l'Ivoirien Yaya Touré lors du match de C1 entre le CSKA Moscou et Manchester City.

En 2012, l'Euro en Ukraine et en Pologne a été teinté de nombreux incidents, en dehors mais aussi à l'intérieur des enceintes. La Fédération espagnole de football (RFEF) a été condamnée à une amende de 20 000 euros à la suite d'incidents racistes constatés lors d'un match Espagne-Italie à Gdansk. Pour sa part, la Russie a été sanctionnée à trois reprises - soit plus de 100 000 euros au total - pour le comportement...

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