Football : la Bretagne de Domenech annule sa tournée en Afrique

le
0
Football : la Bretagne de Domenech annule sa tournée en Afrique
Football : la Bretagne de Domenech annule sa tournée en Afrique

Une tournée caritative annulée... faute d'argent. La sélection officieuse de football de Bretagne, coachée par Raymond Domenech, l'ancien sélectionneur de l'équipe de France (2004-2010), s'est désistée d'une tournée caritative prévue en Afrique de l'Ouest en raison d'un différend financier. 

«Je viens d'apprendre que le match est annulé», a expliqué, dépité, Claude Le Roy, le sélectionneur du Togo, dont l'équipe devait accueillir la Skipailh Breizh (le nom de la sélection bretonne) pour le premier match de la tournée, le 22 mai, à Lomé, la capitale togolaise. L'entraîneur français «n'arrive pas à comprendre tout le cinéma fait autour de cette tournée» pour l'arrêter à moins de deux semaines du coup d'envoi.

Après le Togo, la Bretagne devait affronter le Ghana, le 25 mai, et le Burkina Faso, le 28 mai, selon le programme donné par Domenech le 27 avril. Il avait alors affirmé qu'il ne venait «pas en touriste» prendre les rênes de la Bretagne.

Il semble qu'un différend financier soit à l'origine de ce désistement. L'équipe bretonne réclame 30 millions de francs CFA (environ 45 000 €), selon une source. «Mais on a toujours parlé de le faire bénévolement», selon Le Roy. «C'était soi-disant un match de bienfaisance. Le foot marche sur la tête», s'emporte le Sorcier blanc, qui a rassemblé depuis lundi 40 joueurs locaux pour monter une sélection.

Les Éperviers, le surnom de l'équipe du Togo, sélection reprise depuis peu par le recordman (huit fois) des participations à une Coupe d'Afrique des nations (CAN), préparent un match décisif au Liberia, le 3 juin, pour les qualifications à la CAN-2017.

Domenech «n'a jamais entendu parler de demande financière»

Raymond Domenech «n'a jamais entendu parler de demande financière» et explique qu'un nombre de joueurs insuffisant a conduit à l'annulation de la tournée. Il se dit «abasourdi et révolté par les commentaires qui accompagnent le ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant