Football - L'Allemagne, bourreau de la France

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Le public de Dormund illuminé par un rayon de soleil, le 4 mai 2013.
Le public de Dormund illuminé par un rayon de soleil, le 4 mai 2013.

Depuis plusieurs décennies, nos voisins germains prennent un malin plaisir à nous torturer moralement en nous infligeant de cinglantes déconvenues sportives. Au point que le cliché de la froide Allemagne gagnante et de la pauvre France battue injustement a remplacé l'hostilité diplomatique qui régnait jadis entre les deux pays. La mauvaise foi chauvine a trouvé ici un terrain de jeu propice pour bâtir sa légende. Retour chronologique sur cinq épisodes sportifs qui ont alimenté le ressentiment anti-allemand.Finale de Coupe des champions, 12 mai 1976 : l'excuse des poteaux carrésCette défaite 1-0 de Saint-Étienne contre le Bayern en C1 est l'un des événements fondateurs de ce complexe d'infériorité français vis-à-vis de l'Outre-Rhin. Les Verts sont en finale. La France tient ses Beatles. Certes ils ne connaissent rien à la guitare, mais manient bien le ballon et surtout associent enfin la gagne au sport collectif hexagonal depuis l'épopée rémoise. Et surtout, en 1976, les médias ont les moyens techniques suffisants par rapport à 1956 pour faire populariser l'épopée stéphanoise à travers le pays.Mais en finale, le club bavarois et les cages du Hampden Park à Glasgow où a lieu ce match vont jouer les trouble-fête. Les montants sont carrés et non pas ronds, ce qui empêche les poteaux rentrants. Jacques Santini et Dominique Bathenay vont le constater avec dépit. Par contre, l'unique buteur du match, l'Allemand du Bayern Franz Roth, sera

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