Football - Guy Roux : "Les clubs français qui ne jouent pas à fond l'Europe ? On devrait les sanctionner !"

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Guy Roux, un modèle de longévité en tant qu'entraîneur.
Guy Roux, un modèle de longévité en tant qu'entraîneur.

Guy Roux est celui qui a permis à la ville d'Auxerre de connaître une plus grande renommée. Près de 2 000 matches à son actif, si l'on compte les rencontres de foot amateur et les matches amicaux, il présente un parcours unique en tant que coach dans le football professionnel, en France comme à l'étranger. Il n'a néanmoins plus de bureau au siège du club depuis l'arrivée des nouveaux dirigeants. Mais cela ne l'empêche pas de réquisitionner une salle à l'improviste sans demander de comptes à personne pour réaliser cet entretien qui a un petit parfum de rétro.Le Point.fr : Pourquoi avez-vous été longtemps partisan du marquage individuel, matérialisé par une charnière centrale libéro-stoppeur ? Guy Roux : C'est surtout une question d'éducation tactique. Il y avait deux écoles en France. L'une, classique, inspirée du WM à l'anglaise et qui prône le marquage individuel. C'est celle de la Fédération et du directeur technique national de l'époque Georges Boulogne. L'autre prenait pour référence le Brésil de 1958 et militait pour le marquage de zone. Robert Budzynski avec Nantes et Michel Hidalgo plus tard avec les Bleus en sont les apôtres les plus connus. J'étais jeune entraîneur et dirigeais l'équipe du régiment en Allemagne en 1961-1962, j'appliquais plutôt les idées de la Fédé avec le marquage individuel. J'aurais bien voulu ensuite, à mon retour comme entraîneur en France, faire du marquage de zone et suivre...

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