Football - Finale 1976 : et si les poteaux carrés étaient innocents

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Les joueurs du Bayern célèbrent leur victoire en Coupe des champions.
Les joueurs du Bayern célèbrent leur victoire en Coupe des champions.

En football, la France a souvent voulu se dédouaner de ses défaites lors de matches couperets par des événements indépendants de sa volonté. Tantôt ubuesques, tantôt avérés, ces faits justificatifs font partie de notre folklore sportif. L'expulsion de Zinédine Zidane en finale du Mondial 2006, la blessure de Ludovic Giuly avec Monaco en finale de C1 en 2004 ou celle de Robert Jonquet en demi-finale du Mondial 1958, la main de Vata qui qualifie Benfica en finale de C1 aux dépens de l'OM en 1990 ou bien les poteaux carrés de Hampden Park qui frustrent les fans de Saint-Étienne en 1976 sont les exemples les plus connus.

Le dernier cité est un cas particulier, car il concerne un accessoire du jeu. Durant des décennies, ces poteaux carrés étaient désignés responsables de la défaite des Verts face au Bayern Munich à l'issue de ce match de Coupe d'Europe des clubs champions. Dominique Bathenay, d'une frappe du pied gauche à la 34e minute, et Jacques Santini, d'une reprise de la tête à la 39e, trouvent deux fois ces poteaux. Et beaucoup de supporteurs de Saint-Étienne soutiennent que, s'ils avaient été ronds, le sort en aurait été changé.

Des poteaux carrés conformes aux lois du jeu

Certains ont même invoqué la non-conformité de ces poteaux pour une finale de Coupe d'Europe. En vain, car la Fifa n'interdit pas les poteaux carrés. Au contraire, la loi 1 de son règlement reconnaît...

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