Football : ces sanctions qui frisent le ridicule

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L'excès de zèle des arbitres et des instances fait parfois débat (photo d'illustration).
L'excès de zèle des arbitres et des instances fait parfois débat (photo d'illustration).

Il y a quelques jours, Jona, un joueur espagnol du Real Jaén (seconde division), a écopé d'une amende de 2 000 euros de la part du comité de discipline de la fédération ibérique. Motif, le joueur a enlevé son maillot pour en montrer un autre en dessous... qui faisait la promotion d'une association de lutte contre le cancer qui touche les enfants. La décision a suscité un tel tollé médiatique que ce comité a fait marche arrière. Comment une instance d'une telle importance a-t-elle adopté une attitude si pathétique pour juger un tel acte ? La faute à la loi 12 du règlement de la Fifa qui dispose que "les joueurs sont autorisés à exprimer leur joie lorsqu'un but est marqué, mais sans effusion excessive. Les manifestations de joie raisonnables sont autorisées. Toutefois, les célébrations orchestrées ne doivent pas être encouragées si elles entraînent une perte de temps excessive. Dans ce cas, les arbitres doivent intervenir. Un joueur doit être averti s'il enlève son maillot ou s'en couvre la tête." L'esprit de cette loi est flagrant : l'excès, c'est le mal absolu. Le moment du but, cet instant-clé recherché par le footballeur et le spectateur lorsqu'il achète son billet pour le stade ou allume sa télé, est ici cadenassé.La dernière phrase de cette loi relative à la volonté de punir les joueurs qui se déshabillent est issue d'une réforme de 2004. Motif invoqué : la sécurité, bien que la lutte contre la perte de temps paraisse...

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  • jobico le vendredi 28 fév 2014 à 10:44

    et les crachats sur le terrain...ils meriteraint aussi un carton ROUGE etamende.au basketcomment ils font.