Foot et MST : Tu peux pas test

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Foot et MST : Tu peux pas test
Foot et MST : Tu peux pas test

Des vestiaires des clubs amateurs aux alcôves adultérines de nos stars à crampons, le football ne prend pas toujours ses précautions. Alors que la question semble avoir disparu des préoccupations de santé publique, les MST, dont la plus mortelle, le VIH, continuent de venir gâcher les belles histoires de cœur ou les simples plans cul. Rien de plus naturel qu'ensuite, les joueurs se retroussent les manches pour les campagnes de prévention. Du moment que cela ne les concerne pas directement...

Un nom perdu dans l'histoire du foot, qui ne vous dira sûrement rien. Arthur Wharton s'avéra pourtant être le premier joueur professionnel " de couleur " (une mère ghanéenne et un père de la Grenade) à évoluer dans le championnat britannique au cours des années 1890. Exemplaire et devenue symbolique, son histoire se termina néanmoins par un épilogue à la Dickens. Il décéda en 1930 des suites d'un cancer aggravé par une syphilis. Bienvenue dans l'époque des " fléaux sociaux", alcoolisme et maladies vénériennes, qui font des ravages en Europe. Les standards de prévention et d'hygiène ne se révèlent évidemment pas les mêmes qu'aujourd'hui et l'on meurt alors de petite vérole, qui se soigne désormais par quinze jours d'antibiotiques.

Le footballeur est surtout un homme comme un autre sur ce terrain-là, ce qui ne l'aide pas forcément. Le cas d'Arthur Wharton se coulait finalement dans le fleuve morbide des pandémies qui affectaient fortement toute la population, surtout les plus pauvres. De nos jours, les paramètres dont il faut tenir compte sont tout autres que l'angoisse de la guérison. Toutes les pathologies ne sont en effet pas aussi communes ou simples à assumer, surtout quand elles accompagnent un mode de vie dont se régalent les tabloïds. Bref, si la plupart du temps, la principale relation du footeux à sa santé se résume à réparer ses blessures et les temps de récupération pour y parvenir (ainsi que les moyens de les raccourcir), il existe malgré tout des aspects guère reluisant qu'il doit apprendre à gérer. Certains savent même les retourner à leur avantage. Marco Borriello, alors en poste au Genoa, se retrouve ainsi coincé en 2007 lors d'un contrôle antidopage positif à la cortisone. Il n'hésita pas, pour se dédouaner, à reporter la responsabilité sur les épaules, et pas que les épaules, de sa fiancée, le mannequin argentin Belen Rodríguez, victime selon ses dires, d'une infection vaginale soignée avec une crème intime. Le transfert se serait réalisé lors d'un cunnilingus. Une défense inefficace, mais entrée dans les annales.

Beckham, Cole et Thierry Maquindus


C'est malheureusement loin d'être toujours aussi humoristique. Les forums et la presse people bruissèrent longtemps d'une rumeur d'herpès chez les Beckham, cherchant en vain à savoir qui de David ou de Victoria l'avait refilé à…




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