FOOT/Coupe de France : dans l'intimité de la bande de Giuly

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FOOT/Coupe de France : dans l'intimité de la bande de Giuly
FOOT/Coupe de France : dans l'intimité de la bande de Giuly

A la veille de leur match contre les stars de Monaco, mercredi, nous avons suivi, dans les pas de Ludovic Giuly, 37 ans, la dernière journée des amateurs chasselois, ses nouveaux coéquipiers.

Rendez-vous sur un parking. 10h30. Ludovic Giuly, 37 ans, est le premier arrivé devant le stade de Gerland où il a débuté 19 ans plus tôt, jour pour jour le 21 janvier 1995. Venu de sa maison de Limonest, à quelques kilomètres de là, l'ancien joueur de l'OL, passé notamment par Monaco, Barcelone, le PSG et la Roma, a demandé à toute l'équipe de venir s'imprégner de l'enceinte à la veille de la rencontre. «Je ne veux pas que les gars soient excités avant le match, explique-t-il. Aujourd'hui, on admire Gerland mais demain on joue !» Son père Dominique, vice-président du club, rappelle une anecdote. «En Coupe l'an dernier, on est allés jouer au stade de la Meinau à Strasbourg et les gars faisaient des photos une heure avant le match ! Et on s'est fait sortir (ndlr :2-1)» Dix minutes plus tard, l'équipe, au complet pénètre dans les entrailles de Gerland. «Les gars, mon transfert de Lyon à Monaco a payé une tribune», chambre Giuly. «Bon ben moi, on va dire que j'ai payé les douches», répond Jamal Alioui, le défenseur central. L'International marocain, 31 ans, formé à Lyon, est parti à Perouse (Série A italienne) pour 400 000 euros avant de jouer ensuite à Metz et Nantes. «Pour des raisons familiales, j'ai quitté Casablanca en octobre pour revenir dans la région. Mais je ne vais flipper à l'idée de prendre Falcao au marquage. J'ai quand même eu Inzaghi, Chevtchenko ou Eto'o sur le dos !»

Changement de vestiaire par superstition. Le magnifique vestiaire de l'OL est réservé aux Chasselois. Mais Giuly en décide autrement. «On va prendre celui des visiteurs. A chaque fois que je suis revenu ici dans ce vestiaire, j'ai marqué !» Pendant quarante minutes, les joueurs foulent la pelouse. Le jeune Clément Guillot ne résiste ...

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