Foncières commerciales : attention aux valorisations

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À l'image de Polygone Riviera (à gauche), livré par Unibail-Rodamco à Cagnes, le portefeuille de projets en cours est un critère déterminant pour apprécier le potentiel boursier des foncières. (© DR)
À l'image de Polygone Riviera (à gauche), livré par Unibail-Rodamco à Cagnes, le portefeuille de projets en cours est un critère déterminant pour apprécier le potentiel boursier des foncières. (© DR)

Les investisseurs friands de pierre papier peuvent se réjouir. La Bourse de Paris fait figure de première place européenne pour les sociétés d’investissement immobilier cotées (Siic), avec un large choix, notamment en matière d’immobilier commercial, avec plusieurs fleurons mondiaux comme Unibail-Rodamco et Klépierre.

L’avantageux statut fiscal des Siic contribue au succès, en offrant une transparence fiscale aux entreprises. Les foncières ne payent pas d’impôt sur les sociétés à la con­dition qu’elles distribuent 85% de leur résultat net et 50% de leurs plus-values de cession dans les trois ans suivant la vente. Leurs actionnaires sont alors imposés. Un bémol toutefois pour les particuliers : les foncières ne peuvent plus être acquises dans un Plan d’épar­gne en actions (PEA), pour ne pas cumuler les avantages.

Une prime moyenne de 22% sur l’actif net réévalué

En cette rentrée de septembre, l’attrait du rendement de ces actions au profil défensif se heurte à un obstacle : les niveaux de valorisation. Trop chères, les foncières d’immobilier commercial ? Après des hausses de 33% à 107% depuis le creux de l’automne 2011, les titres s’échangent avec une prime moyenne de 22% sur leur actif net réévalué et à près de 19 fois leur résultat net récurrent.

Un parfum de bulle… Une crainte balayée par des professionnels

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