Foire d'empoigne au Mexique sur le sort de Florence Cassez

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Avant la décision mercredi des cinq juges de la Cour suprême, les médias, la classe politique et les intellectuels revisitent le dossier judiciaire de la Française.

Assis à une table, entouré de micros et de caméras, Ezequiel Elizalde a l'air d'un enfant timide. Il est la seule des trois victimes supposées de Florence Cassez à prendre la parole, au milieu de la tourmente qui précède le vote à la Cour suprême prévu ce mercredi.

Il appelle les médias à la rescousse: «Je vous demande de nous soutenir, nous les victimes, s'il vous plaît! (...) Ne libérez pas ces gens! Ils vont continuer à séquestrer, à détruire des familles!» Sa voix tremble, il arrête de parler, on lui passe un mouchoir; il essuie ostensiblement ses yeux pourtant secs. Il fait appel à la sensibilité des journalistes présents, qui semblent perplexes. À ses côtés, le président de la Commission nationale des droits de l'homme, Raul Plascencia, et Isabel Miranda de Wallace, une pasionaria qui milite depuis plusieurs années aux côtés des victimes d'enlèvements. Après leur prise de parole, au cours de laquelle ils réclament que soit confirmée la senten

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