FMI : dans les rouages d'une élection

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INFOGRAPHIE - Deux jours après le mexicain Agustin Carstens, Christine Lagarde est auditionnée ce jeudi par le FMI. Les deux candidats à la succession de Dominique Strauss-Kahn s'échinent à convaincre les pays membres de l'organisation internationale.

Les pays émergents ont gagné quelques pourcentages de droits de votes depuis la réforme tant réclamée de la gestion du Fonds monétaire international. Leur poids augmente ainsi de 38,4% à 42,3% des voix. Mais ce sont toujours les États-Unis et les Européens qui mènent l'institution internationale malgré des droits de vote en baisse de 46% à 43,4%. Ces chiffres sont fixés théoriquement en fonction de la participation des États au financement de l'institution.

Les pays sont regroupés par collège, eux-mêmes représentés par un directeur élu au conseil des gouverneurs, l'instance de décision suprême du FMI. Sauf pour les plus puissants d'entre eux. Les États-Unis, la France, ou l'Allemagne, mais aussi l'Arabie saoudite ou encore la Chine, bénéficient d'un siège qui leur est dévolu. Ce système de représentation groupée pour les moins grands pays explique que l'Espagne, qui soutient la candidature de Christine Lagarde, devra voter pour son adversaire, Agust

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