FM Belfast : " Ici, c'est comme au Cameroun en 94 "

le
0
FM Belfast : " Ici, c'est comme au Cameroun en 94 "
FM Belfast : " Ici, c'est comme au Cameroun en 94 "

En plein shopping, entre deux rayons de manteaux, Lóa Hlín Hjálmtýsdóttir, du groupe fantasque FM Belfast – ne pas s'y tromper, ils sont bien islandais – explique rapidement comment l'île vit le parcours de ses gars, avec un grain de folie qui a envahi tout le monde, et surtout pourquoi, alors qu'ils voulaient absolument venir jouer à Paris, avant d'affronter la France, le coût des billets d'avion leur a coûté leur place.

Alors, vous venez en France pour un concert dimanche ?
Non, malheureusement. Les vols étaient bien trop chers. Nous n'avons pas pu organiser un voyage jusqu'en France spécialement pour le match. Tout le monde veut y aller, ça devient difficile d'obtenir une place qui ne coûte pas trop cher depuis la dernière victoire. On va donc plutôt essayer de venir plus tard, une fois que la folie de l'Euro sera terminée. Je ne pense pas qu'on passera jusqu'à la demi-finale.

Comment vous était venue l'idée de faire un concert pour ce quart de finale ?
C'est tout simplement dans l'excitation après le match. Personne ne s'attendait à gagner, encore moins contre l'Angleterre. Après la qualification, on a donc posté un message sur Facebook, et tout est allé très vite ensuite. On aurait presque pu jouer. Notre agence de booking suédoise voulait nous faire jouer là-bas et notre agence française, Super, possède le Trabendo, donc ce n'était pas difficile de nous y faire jouer. Mais il nous manquait les billets...

Mais vous vouliez venir pour supporter votre équipe ou c'était une bonne occasion de faire la fête ?
On souhaitait venir pour faire une grande fête... et aussi parce que nous n'avions pas réussi, nous, à avoir une place pour le match. Ah ah. On connaît quelques personnes qui ont réussi à en avoir à un prix normal. Pas nous.

Vous allez regarder le match où, alors, si vous ne venez pas ?
À la maison, probablement. Notre batteur fait des dessins sur Instagram pour un journal de Reykjavík, et j'ai fait la même chose pour les derniers matchs de l'Islande. Je raconte ce qui se passe dans mon salon, comment les gens deviennent dingues, ce qui se passe devant le match. Ce sera donc sûrement la même chose pour affronter la France.

[DIV







Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant