Floride, la primaire suspendue à l'humeur des Hispaniques

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De plus en plus nombreuses et diversifiées, les communautés latinos sont devenues un passage obligé pour les candidats républicains à la Maison-Blanche.

«Si l'on ignore les aspirations des Hispaniques, si l'on espère un résultat différent sans changer nous-mêmes, nous perdrons face à Barack Obama.» La mise en garde a été remarquée cette semaine par la communauté latino, de plus en plus nombreuse et diversifiée en Floride: elle émane de Jeb Bush, ex-gouverneur respecté du «Sunshine State». En 2004, son frère, George W. Bush, avait remporté le vote hispanique et il avait été reconduit à la Maison-Blanche; en 2008, Barack Obama avait terrassé le républicain John McCain avec 67% du vote hispanique de Floride. À l'échelle nationale, celui-ci est indispensable pour remporter la présidence.

Marytzsa Sanz, Portoricaine de 53 ans, s'intéresse beaucoup aux candidats républicains et donne raison à Jeb Bush. Mais, ce mardi, elle ne votera ni pour Mitt Romney, le favori de la course à l'investiture républicaine, ni pour aucun de ses trois rivaux. La directrice de l'association Latino leadership, qui aide ces communautü/p>...

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