Florent Manaudou : " Je peux viser de grandes choses "

le
0
Florent Manaudou : " Je peux viser de grandes choses "
Florent Manaudou : " Je peux viser de grandes choses "

Le champion olympique du 50m nage libre Florent Manaudou, actuellement en stage à l'INSEP avec l'équipe de France, se livre à quelques jours de s'envoler pour Kazan (Russie) où se dérouleront les Mondiaux, et où il aura une revanche à prendre après s'être loupé en 2013 à Barcelone. Un entretien en deux parties. Ce samedi, première partie.

Florent Manaudou, c'est une grande première un stage à l'INSEP, comment vous sentez-vous dans cet environnement ?
C'est sympa de pouvoir côtoyer d'autres sportifs, ça nous change de Marseille, des autres stages que l'on fait entre nageurs, donc c'est sympa. J'ai vu les basketteurs hier (jeudi), j'ai vu Jimmy Vicaut s'entrainer également. C'est bien, ça nous apporte quelques petits trucs en plus je pense.

Cet endroit, qu'apporte-t-il en plus ?
Cela apporte des petits détails, j'ai l'habitude de piquer certaines choses chez les autres nageurs et là, je regarde un peu tout, ce que fait Jimmy sur un start, par exemple, ça peut aider. Je pense que peut-être, par la suite, on pourrait travailler ensemble, entre athlètes et nageurs, je pense que ça peut aider.

Y a-t-il des mots d'encouragement entre vous ou est-ce simplement une relation d'échange de sensations ?
Je n’ai pas parlé à Jimmy, je suis juste aller voir son entrainement et je pense que ce sont deux sports qui se ressemblent énormément. On a eu les encouragements des basketteurs, mais on est tous dans notre compétition. On s'encourage mais on reste très focalisé sur notre propre compétition.

Justement, comment vous sentez-vous pour les Mondiaux ?
Très bien. J'ai fait une très bonne préparation. Je peux viser de grandes choses et c'est ce que je vais faire. Je vais essayer de bien nager.

Manaudou apprécie le calme de l’INSEP après le bruit de Vichy et Majorque

Y a-t-il une forme d'impatience ?
Pas encore, je pense que j'ai encore besoin de faire quelques petits réglages. Il me reste deux semaines avant le 50m nage libre. C'est important d'avoir ces deux semaines, de rentrer dans la compétition, de retrouver l'hôtel de Kazan, de faire des courses là-bas, de faire le 50m papillon, peut-être le relais. Il y a une forme d'impatience, oui… Mais il manque quelques petits trucs encore.

Vous avez l'air calme, très posé, c'est l'environnement de l'INSEP, la verdure et la détente ?
Non, non, je suis toujours très calme, c'est vrai que cet endroit nous apaise un petit peu. On a eu beaucoup de bruit à Vichy, beaucoup de bruit à Majorque où on était en stage. Etre ici c'est vraiment très reposant, c'est très important avant la compétition.

De quoi profite-t-on lorsqu'on est dans cette dernière ligne droite, dans ce dernier rassemblement ?
Dormir, se reposer un maximum, c'est vrai que maintenant les jeux sont faits. On a tous fini notre préparation, ce sont juste les derniers ajustements, il n'y a plus rien qui peut nous arriver. Si on n’a pas fait une bonne prépa, c'est trop tard pour la sauver et si on a fait une bonne prépa, c'est qu'on va nager vite même si on ne fait pas de bons réglages. Il n'y a pas grand chose qui peut changer dans cet affûtage mais c'est quand même important d'avoir des points de confiance.

Suite de cet entretien en deux parties à venir dimanche

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant