Florange, une rupture pour la gauche radicale

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Le Front de gauche, qui réunit samedi son conseil national, se rêve en alternative d'un PS en pleine «dérive» sociale-libérale.

«Une rupture stratégique très importante.» François Hollande est convaincu que les relations entre la gauche de la gauche et le PS ont changé de nature. Le temps n'est plus où la gauche radicale était «la mauvaise conscience des socialistes» ou leur «aiguillon». Aujourd'hui, analyse le chef de l'État, le Front de gauche«ne veut plus gouverner avec le PS» mais incarner une alternative. Ce constat pourrait être confirmé par le Front de gauche samedi, à l'issue du rassemblement d'un conseil national constitué des neuf organisations qui le composent - dont le PCF et le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon - mais aussi de syndicalistes et d'associatifs...

La tendance d'opposition nette à la ligne sociale-libérale du PS s'est amorcée lors de la campagne de Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à la présidentielle. Elle ...



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