FIV : «La France pourrait mieux faire»

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INTERVIEW - Au lendemain de la mort du pionnier de la fécondation in vitro, le Pr Samir Hamamah, chef du service de biologie de la reproduction du CHU de Montpellier, revient sur les avancées et les défis de cette technique d'aide à la procréation, qui fête ses 35 ans.

LE FIGARO - Depuis la naissance du premier «bébé éprouvette» en 1978, 5 millions de bébés sont nés dans le monde grâce à la fécondation in vitro (FIV). Cette technique a-t-elle beaucoup évolué?

Samir HAMAMAH - La FIV consiste à mettre en contact in vitro, «dans une éprouvette», un ovule et un spermatozoïde, ces gamètes provenant du couple ou d'un don. Puis l'embryon est implanté dans l'utérus de la femme. Sur le principe, rien n'a changé depuis la naissance de Louise Brown, le premier bébé-éprouvette, mais d'autres méthodes complémentaires ont été développées. De nombreuses recherches ont été menées pour permettre d'augmenter le taux de réussite...



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