Fiscalité des intérêts et dividendes : quelles options choisir

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Depuis le 1er janvier 2013, les intérêts perçus sur vos livrets bancaires et les dividendes d’actions ne sont plus imposables d’office au prélèvement forfaitaire libératoire. Ils s’ajoutent aux revenus annuels et sont imposés au barème progressif de l’impôt sur le revenu l’année suivante. Une bonne nouvelle pour les contribuables qui sont faiblement imposés, voire non imposables, mais une moins bonne nouvelle pour celles et ceux qui sont dans les tranches d’imposition les plus élevées.

1) Une option pour le prélèvement forfaitaire reste possible

Comme il y a toujours des exceptions à la règle, les contribuables qui perçoivent moins de 2.000 euros d’intérêts ou de revenus obligataires (ou d’autres produits de placement à revenu fixe) peuvent continuer à bénéficier du prélèvement forfaitaire de 24%.

Prenons l’exemple d’un couple imposable à la tranche marginale de 41% percevant 1.500 euros d’intérêt sur un compte sur livret. Dans les deux cas les prélèvements sociaux sont de 223 euros (1500*15,5%). En déclarant à l’impôt sur le revenu, ce couple doit acquitter 584 euros d’impôt (1.500 -76,50) * 41% (en tenant compte de la CSG déductible au taux de 5,1%) alors qu’en optant pour le prélèvement forfaitaire il paie 360 euros (1.500 *24%) soit une économie fiscale de 224 euros.

Une petite économie certes, mais

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