Fin de vie : Valls veut avancer vers «un droit de mourir dans la dignité»

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Fin de vie : Valls veut avancer vers «un droit de mourir dans la dignité»
Fin de vie : Valls veut avancer vers «un droit de mourir dans la dignité»

Le débat sur la fin de vie avait été promis par François Hollande en décembre dernier. Il a débuté ce mercredi à l'Assemblée nationale avec un discours de Manuel Valls demandant aux députés d'avancer vers «un droit de mourir dans la dignité». 

Les discussions se déroulent dans un climat plutôt calme, sur les bases d'un texte enrichi des propositions de Jean Leonetti (UMP) et Alain Claeys (PS), qui prévoient notamment d'instaurer un droit à une «sédation profonde et continue» jusqu'à la mort pour certains malades incurables qui en feraient la demande. Des propositions saluées de toutes parts en décembre 2014. 

Quelques centaines de personnes manifestaient toutefois à Paris, Toulouse, Marseille, Caen ou Rennes contre ce projet qu'elles qualifient «d'euthanasie masquée». 

La question de la #findevie interpelle notre société. Le rôle du législateur est de s'en saisir.-- Manuel Valls (@manuelvalls) 21 Janvier 2015

«Faisons en sorte» que ces discussions «permettent d'avancer vers un droit nouveau : celui de mourir dans la dignité», a lancé le Premier ministre devant quelques dizaines de députés rassemblés pour ce débat sans vote, qui précède l'examen en mars du texte d'Alain Claeys (PS) et Jean Leonetti (UMP). Lui-même rapporteur, en 2009, d'une proposition de loi PS sur la fin de vie, Manuel Valls s'est attaché à rassurer ceux qui craignent de voir une porte ouverte au «suicide assisté» et à l'euthanasie. Il a appelé les parlementaires au «rassemblement» et au «consensus».

Un texte salué à droite comme à gauche

Selon une des porte-parole des députés socialistes, Annick Lepetit, la proposition de loi «réussit à surmonter les blocages» et «semble avoir trouvé un équilibre entre la volonté de progrès et la nécessité de recueillir l'adhésion la plus large». Comme plusieurs groupes politiques, les socialistes autorisent toutefois sur ce sujet complexe et ...

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