Fin de la crise des carburants outre-mer

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Fin de la crise des carburants outre-mer
Fin de la crise des carburants outre-mer

Le gouvernement a signé mercredi les textes réformant la fixation des prix des carburants dans les DOM, qui visent à faire baisser les prix à la pompe, une étape volontariste qui a mis fin au blocage des stations service. La situation devrait revenir à la normale dès jeudi, après une semaine de réquisitions, de débrouille et de queues interminables dans les rares stations ouvertes.

Le ministre des Outre-mer Victorin Lurel, dont la feuille de route fixée par le président Hollande est de lutter contre la vie chère, a annoncé cette étape décisive, intervenue après des mois de négociations, mercredi à la sortie du Conseil des ministres. Si à la Réunion le mouvement avait cessé dès dimanche dernier et qu'à Mayotte les sept stations de Total étaient réquisitionnées chaque jour, la contestation des gérants et des pétroliers perdurait en Guyane, Guadeloupe et Martinique. M. Lurel avait appelé «chacun à respecter l'intérêt général» dans ces territoires à l'économie fragile et à «rouvrir».

Dans les DOM, le secteur des carburants présente plusieurs particularités

En Guyane, où les gérants n'avaient pas fermé mais subi l'arrêt d'approvisionnement des pétroliers, la situation s'est débloquée rapidement. Le préfet a publié la liste des huit premières stations ravitaillées et assuré que toutes les autres le seraient «au fur et à mesure de la journée». En Guadeloupe, noyau dur du mouvement, une réunion a rassemblé dans l'après-midi (le soir à Paris) les gérants de Guadeloupe et de Martinique avec les pétroliers. A l'issue, la réouverture des pompes a été annoncée dans les deux départements. «Demain dans la journée, tout redeviendra normal», a promis Patrick Collé, porte-parole de l'intersyndicale des gérants des DOM, qui a fait part de sa «grande satisfaction» devant le maintien du statut des gérants, un temps menacé par les pétroliers.

Car dans les DOM, le secteur des carburants présente ...

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  • gnapi le jeudi 6 fév 2014 à 10:14

    Donc manif, grèves. L'Etat va mettre encore la main à la poche - subventions etc. Mais jamais, ô grand jamais, ils ne diront que ces mouvements contestataires dans les DOM-TOM sont une manipulation de groupuscules d'extrême droite ... pas comme à Paris lorsque les gens ralent - aussi - pour le pouvoir d'achat.

  • gnapi le jeudi 6 fév 2014 à 10:12

    Et l'an prochain et l'année d'après où les NOUVELLES recettes de cette taxe passent de 450 millions (2014) à 2,5 millards (2015) puis 2016 (4 millards) ...Ils vont aimer là-bas.

  • gnapi le jeudi 6 fév 2014 à 10:11

    Bouger pas. Ca reprend cet été avec la nouvelle taxe "aménagement de la taxe sur intérieure de consommation sur les produits énergétiques", p. 138 http://www.economie.gouv.fr/files/plf2014-dossier-presse.pdf

  • gnapi le jeudi 6 fév 2014 à 07:33

    Z'ont pas fini là-bas de raler contre la vie chère. Au passage ils ont toujours les abattements fiscaux spécifiques eux.

  • gnapi le jeudi 6 fév 2014 à 07:33

    Dans le PLF2014 - loi de financement, nouvel impot "taxe sur les produits carbonés". Recette estimée : 450 millions en 2014, 2,5 millard (si si) en 2015 et 4 millard en 2016 ...Souvenez vous en. Et souvenez des 3 ct/l de réduction pendant 3 mois en aout 2012 ... ce geste ridicule on le rembourse cette année et le paye trois ou 4 fois plus l'an prochain.