Fillonistes et copéistes s'accusent de fraudes en tout genre

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Le directeur de campagne de François Fillon, Éric Ciotti, n'exclut pas de porter plainte en diffamation.

«Bourrage d'urne», «électeurs fantômes», «procurations en blanc», «passage en force»... Depuis dimanche soir, la droite découvre avec effroi un vocable que, jusque-là, elle croyait réservé au seul univers du Parti socialiste. Certes, après coup et vérifications faites, plusieurs cas d'accusations de fraudes lancées par les deux camps sont retombés. Mais le mal est fait! De la gauche à l'extrême droite, en passant par le centre, le scrutin de l'UMP est devenu sujet de railleries. L'apprentissage de la démocratie interne semble être bien difficile...

Dimanche, Michèle Tabarot, de l'équipe de Jean-François Copé, a tiré la première en parlant de triche à Nice. La députée maire du Cannet évoquait plusieurs centaines de bulletins litigieux! Selon elle, il y aurait eu un décalage entre les bulletins comptabilisés et le nombre de personnes ayant émargé. «...



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