Fillon vante l'accord franco-allemand

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Le premier ministre a défendu «un cadre politique rigoureux» pour l'eurozone.

La réponse du berger à la bergère. Le premier ministre, qui s'adressait mardi aux députés avant le Conseil européen de jeudi et vendredi, a longuement répondu à l'agence de notation Standard & Poor's, qui a placé le triple A de la France, et celui de 14 autres pays européens dont l'Allemagne, sous surveillance négative. «Un avertissement collectif», a relativisé François Fillon, qui a précisé qu'il ne s'agissait pas d'«indexer notre intérêt national (...) sur le seul avis des experts». «On peut juger (cet avertissement) inopportun, excessif, a-t-il poursuivi. On peut souligner le décalage entre le mode de raisonnement, immédiat et brutal, des marchés, et celui des États. Mais la question n'est pas là.»

Pour le premier ministre, la pression mise par les investisseurs a au moins un mérite: celui d'appeler à une «gouvernance politique et économique plus solide». D'où, selon lui, l'accord franco-allemand élaboré lundi par Nicolas Sarkozy et Ange

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