Fillon : «le déficit commercial n'est pas une fatalité»

le
0
Le premier ministre souhaite une optimisation des moyens mis à la disposition des grands groupes mais aussi des entreprises de taille moindre pour accroître leur compétitivité.

Mieux exporter pour créer plus d'emplois. Quelques jours après la présentation du lourd déficit de 51,4 milliards de la balance commerciale française en 2010, le premier ministre François Fillon est passé à l'action. Il a exhorté ce jeudi toutes les entités françaises liées au commerce international et notamment Ubifrance, Oséo ou encore les chambres de commerce internationales à faciliter la tâche des entreprises exportatrices, qu'il s'agisse des grands groupes ou des entreprises de taille intermédiaire. «Il faut agir avec lucidité et volonté, a-t-il souligné lors des Rencontres de l'export organisées à Bercy, le déficit commercial n'est pas une fatalité, l'affaiblissement n'est pas inéluctable.» Mettant en exergue le handicap des 35 heures pour justifier une partie de la perte de compétitivité des entreprises françaises, François Fillon a évoqué les efforts d'assouplissement accomplis sur ce point par le gouvernement. Sans oublier de rappeler la supp

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant