Fillon «confiant» sur la vente de Mistral à Moscou

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Pour le premier ministre, Vladimir Poutine n'est pas «l'interlocuteur le plus facile» pour discuter du prix de ces navires.

La France, qui aimerait bien vendre ses porte-hélicoptères Mistral à la Russie, commence à trouver le temps long et l'acheteur potentiel un peu trop hésitant. C'est un sentiment d'impatience qu'a laissé transparaître jeudi le premier ministre François Fillon, en visite à Moscou pour un séminaire gouvernemental conjoint. Il s'est toutefois dit «confiant»dans l'issue de la négociation en cours.

À la surprise générale, le gouvernement russe avait lancé, cet été, un appel d'offres pour l'achat de porte-hélicoptères, mettant en concurrence le grand favori français -en l'occurrence les chantiers de la DCN- avec l'Espagne, les Pays-Bas et la Corée du Sud. Depuis, c'est la course de lenteur. À plusieurs reprises, le ministère russe de la Marine a fait part de sa préférence pour le bâtiment français, mais la décision semble engluée dans les arcanes du pouvoir russe. Le contrat avoisine les 500 millions de dollars.

Désormais, la négociation «doit s'effectuer

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