Fillon charge Hollande, «incapable de concevoir l'avenir de la France»

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Fillon charge Hollande, «incapable de concevoir l'avenir de la France»
Fillon charge Hollande, «incapable de concevoir l'avenir de la France»

Pour sa rentrée, il a choisi de cogner. Devant ses troupes et sur ses terres sarthoises, à Rouez-en-Champagne, François Fillon a vivement critiqué la présidence de François Hollande. «27 mois pour rien.» Façon, pour celui qui a 2017 en ligne de mire, de se placer au-dessus de la mêlée à l'heure où l'UMP est suspendue à la déclaration de candidature de Nicolas Sarkozy.

Alors l'ancien Premier ministre charge un chef de l'Etat, «coupable» à ses yeux d'avoir gâché «les chances de reprise», en «aggravant les handicaps» de la France. «Comment ne pas penser que François Hollande se révèle incapable de concevoir l'avenir de la France ?»

François Fillon l'assure, «le phénomène Valls, tant vanté par les médias, vient de se briser sur les réalités économiques et les ambitions personnelles». Lui, doute fort de «la capacité politique, parlementaire, institutionnelle» du nouveau gouvernement de Manuel Valls à «mener les réformes».

«Le recours au peuple, oui, la cohabitation, non !»

Le député de Paris embraye : «Le recours au peuple, oui, mais la cohabitation, non !» Et de plaider pour «une révolution culturelle» dont «seule l'élection présidentielle peut être le catalyseur». En creux, voilà qui revient à réclamer une dissolution suivie de la démission de François Hollande... L'un de ses principaux lieutenants, le député UMP des Alpes-Maritimes, Eric Ciotti, ne dit pas autre chose quand il estime, ce mercredi matin sur Sud radio, que l'actuel chef de l'Etat sera obligé de repasser par les urnes avant la fin de son mandat.

L'Elysée pour objectif, François Fillon se dit prêt à tourner la page Hollande, en portant «un projet de rupture et de rassemblement». Il affirme d'ailleurs que «près de 50 d'experts de tous les horizons» participent à l'élaboration de son projet.

François Fillon rappelle au passage que «l'élection à la présidence de l'UMP ne doit pas être une primaire ...

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