Filippetti et la télé publique : "Ni ingérence ni impuissance !"

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La loi audiovisuelle d'Aurélie Filippetti a été adoptée en première lecture au Parlement.
La loi audiovisuelle d'Aurélie Filippetti a été adoptée en première lecture au Parlement.

Le Point : Vous avez fait adopter en première lecture à l'Assemblée nationale et au Sénat le projet de texte de la loi audiovisuelle. Celle-ci confère de gros pouvoirs de régulation au CSA. M. Schrameck, le nouveau président du CSA, nommé par François Hollande, a beaucoup oeuvré en coulisse pour conforter son pouvoir. Avec votre bénédiction ? Aurélie Filippetti : Je suis très fière d'avoir fait voter ce projet de loi sur l'indépendance de l'audiovisuel public, qui est historique. C'est une avancée démocratique très importante. Le transfert de compétences au CSA est l'essence même de ce projet de loi. Je le revendique totalement, y compris dans ses compléments par amendements parlementaires. Ma ligne en la matière : ni ingérence ni impuissance ! Dès lors qu'il s'agit de garantir l'exercice de la liberté de communication, comme avec la désignation des dirigeants de l'audiovisuel public, le transfert vers une autorité rendue plus indépendante est une avancée sur laquelle aucun gouvernement républicain ne reviendra. L'État reste par ailleurs le garant de la télévision et de la radio publique dont il détermine les grandes missions, et il établit la réglementation audiovisuelle, par exemple en matière de soutien à la création, ou d'écrans publicitaires.Comment pouvez-vous défendre l'idée que le nouveau CSA sera indépendant alors que son futur président sera toujours désigné par le président de la République ?...

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