Fifa : une élection sans transparence... dans l'isoloir

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Le prince Ali a exprimé ses regrets quant à la décision du TAS de refuser des isoloirs transparents pour l'élection à la présidence de la Fifa.
Le prince Ali a exprimé ses regrets quant à la décision du TAS de refuser des isoloirs transparents pour l'élection à la présidence de la Fifa.

S'assurer que les électeurs votent pour ce qui a été convenu en coulisses : tout le scandale qui secoue la Fifa est lié à cette pratique clientéliste. Et cette fâcheuse habitude ne semble pas concerner seulement les attributions d'organisation de Coupe du monde. Le prince Ali, candidat à l'élection, redoute que la règle s'applique également pour l'élection du président de la Fifa. Le dignitaire jordanien a donc demandé que les isoloirs soient transparents. Objectif : éviter que les votants ne prennent en photo leurs bulletins : en immortalisant leur passage dans l'isoloir, les électeurs peuvent ainsi prouver par ce procédé qu'ils ont glissé le bon papier dans l'enveloppe et donc respecté les "consignes".

La Fifa interdit les portables dans l'isoloir

Le Tribunal arbitral du sport (TAS), saisi par le prince Ali, a finalement rejeté la demande d'isoloirs transparents dans une décision partielle rendue mercredi. "La décision complète, avec les motifs, sera communiquée dans quelques jours", précise le TAS. La juridiction suprême pour le règlement des litiges sportifs donne donc raison à la Fifa qui avait déjà refusé cette requête du prince Ali quelques jours plus tôt. Pour se défendre, la Fifa a fait valoir que "les votants pourront avoir avec eux leur téléphone dans la salle du congrès mais devront le laisser au moment où ils iront voter". Faire appliquer en pratique ce règlement apparaît...

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