FFR : Boudjellal compare Camou à Castro

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FFR : Boudjellal compare Camou à Castro
FFR : Boudjellal compare Camou à Castro

En conférence de presse ce jeudi matin, le président du RC Toulon a de nouveau livré le fond de sa pensée et a adressé une nouvelle pique au président de la Fédération française de rugby, Pierre Camou.

Largement critiqué depuis le fiasco du XV de France à la Coupe du monde, le président de la Fédération française de rugby a essuyé de nouvelles moqueries ce jeudi matin, par l’intermédiaire du président du RC Toulon Mourad Boudjellal. « Camou me fait penser à Fidel Castro. Parfois on le sort et on nous le montre, mais il n’y a pas de son », a ironisé le président du RCT en conférence de presse.

Alors que la FFR réunit un bureau fédéral ce jeudi à Marcoussis, Boudjellal a également ironisé sur l'issue de celui-ci avant de demander, comme Bernard Laporte mercredi, la démission de Pierre Camou. « J’ai confiance dans le bureau fédéral et les gens honnêtes qui se réunissent. Ce soir, le rugby français sera sauvé. Il (Pierre Camou) démontre qu’il est tout sauf un entrepreneur. Il dit qu’il assume, alors qu’il parte. Il dit qu’il n’a pas assez d’argent, c’est qu’il gère mal sa Fédération. C’est un technocrate sans réactivité. Ce qu’il faut, ce sont des hommes d’action ; s’il n’en est pas un, il doit s’en aller. »

Autre sujet abordé par Boudjellal devant les micros : le calendrier une année de Coupe du monde. Selon lui, ces années-là, le Tournoi des VI Nations devrait se dérouler sur un laps de temps plus court de cinq semaines. « Les années de Coupe du monde, il faudrait que le Tournoi des VI Nations se joue sur cinq semaines et non sept. On récupèrerait du temps. Et au niveau du championnat, sur certaines journées, il faudrait jouer deux fois dans la semaine. Là, toutes les équipes seraient obligées de faire tourner leur effectif et ce serait plus équitable. Parce qu’en ce moment, nous vendons un produit au rabais et les stades ne sont pas remplis. »

Enfin, le président varois a regretté les choix faits par le staff du XV de France pendant l'été. « Individuellement, il n’y a aucun Japonais qui était meilleur qu’un Français. Alors, pourquoi ils jouaient mieux derrière ? Je me pose la question. On s’est émerveillé devant la préparation physique, alors que les joueurs sont déjà bien préparés dans les clubs. On a préparé des golgoths en pensant quoi ? Que les autres faisaient du beach-volley ? Ce qu’il fallait, c’était un plan de jeu. Au lieu de quoi, on s’est ennuyé à mourir à regarder cette équipe. »

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