Feu vert pour les Galeries Lafayette sur l'ouverture du dimanche

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This picture taken on September 17, 2015 shows a general view of the main branch of the Galeries Lafayette store in Paris featuring the stores new visual display. From September 16, Galerie Lafayette changes its visual identity standards, stopping its collaboration with French artist Jean-Paul Goude and revealing a new logo, which has been the same for 25 years. AFP PHOTO / STEPHANE DE SAKUTIN
This picture taken on September 17, 2015 shows a general view of the main branch of the Galeries Lafayette store in Paris featuring the stores new visual display. From September 16, Galerie Lafayette changes its visual identity standards, stopping its collaboration with French artist Jean-Paul Goude and revealing a new logo, which has been the same for 25 years. AFP PHOTO / STEPHANE DE SAKUTIN

Une décision de justice inattendue vient de permettre de valider l’accord sur le travail dominical que le grand magasin avait signé avec ses syndicats le 20 mai.

La voie est libre pour les Galeries Lafayette du boulevard Haussmann à Paris (9e). Situées dans une zone touristique internationale, elles devraient pouvoir ouvrir tous les dimanches d’ici à la fin de 2016.

Une décision de justice inattendue vient en effet de permettre la validation de l’accord sur le travail dominical que le grand magasin avait signé, le 20 mai, avec deux de ses syndicats, a-t-on appris de source proche de la direction.

Après avoir amélioré les conditions de rémunération des dimanches travaillés, les Galeries Lafayette avaient obtenu le soutien de la CFE-CGC et de la CFTC, représentatives de 30 % des salariés de l’entreprise. Conformément à la loi Macron, un accord sur les compensations salariales avec les syndicats est un préalable à l’ouverture dominicale.

La réglementation permettant aux syndicats réunissant 50 % des voix de faire invalider la négociation, FO, SCID (Syndicat commerce indépendant démocratique) et la CGT avaient fait savoir, le 27 mai, qu’ils exerçaient leur droit d’opposition à ce texte.

Tout restait donc suspendu à un imbroglio judiciaire autour de la situation du SCID, dont la direction du grand magasin contestait en justice la représentativité depuis qu’il s’est désaffilié de la CFDT au début de l’année. L’affaire promettait de durer plusieurs mois.

Deuxième magasin après le BHV Marais Or, le 20 juin, le tribunal d’instance de Paris a rendu une décision concernant une autre plainte, déposée cette fois par le SCID à l’encontre...

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