Feu vert à l'enquête sur le patrimoine de chefs d'Etat africains en France

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Alors que le parquet puis la cour d'appel de Paris avaient rejeté la plainte de l'ONG Transparency International contre trois chefs d'État africains, la Cour de cassation a autorisé mardi la justice française à se pencher sur le dossier.

L'affaire dite des biens mal acquis aura finalement des suites judiciaires en France. La Cour de cassation a autorisé mardi la justice à enquêter sur les conditions d'acquisition, en France, du fastueux patrimoine de trois chefs d'État africains - Denis Sassou Nguesso du Congo, Teodoro Obiang Nguema de Guinée équatoriale et le défunt président gabonais Omar Bongo Ondimda - et certains de leurs proches.

In fine, la Cour de cassation contredit donc la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris qui, en octobre 2009, avait confirmé la décision du parquet de rejeter l'ouverture d'une enquête dans cette affaire. Celle-ci était née d'une plainte déposée fin 2008 à l'encontre des trois présidents par deux associations - Transparency International France et Sherpa - notamment pour «blanchiment» et «abus de biens sociaux». Mais jusqu'à présent, la justice française avait toujours considéré que ces associations ne pouvaient arguer d'un quelconque préjudice su

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