Fête du travail : entre 8500 et 12000 manifestants à Paris

le , mis à jour à 22:25
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Fête du travail : entre 8500 et 12000 manifestants à Paris
Fête du travail : entre 8500 et 12000 manifestants à Paris

Sous une pluie fine, mais dans une ambiance festive, entre 8500 (selon la police) et 12000 personnes (selon la CGT) ont défilé vendredi à Paris à l'occasion du 1er mai, pour protester contre l'austérité. Quatre syndicats -CGT, FSU, Solidaires et Unsa - avaient appelé à manifester ensemble entre République et Nation. En désaccord avec les mots d'ordre, ni FO ni la CFDT ne participaient au défilé parisien.

En tête de cortège avec les leaders de la FSU, Solidaires et Unsa, Philippe Martinez, numéro un de la CGT, s'est félicité qu'«à l'échelle européenne, il y ait eu des rassemblements avec les mêmes mots d'ordre», «contre l'austérité et pour la mondialisation du progrès social».  Pourtant, en 2014, 65000 manifestants avaient été comptabilisés par ce syndicat. Mais Force ouvrière s'était jointe alors au défilé.

VIDEO. Paris : manifestants dans la rue pour le 1er mai

De son côté, Luc Bérille, secrétaire général de l'Unsa, a déploré l'image donnée par les syndicats divisés. Contrairement à l'année dernière, où elle avait rejoint la CGT, FO n'a pas rejoint les autres syndicats place de la République. Faute de partager les revendications avec les autres syndicats, Jean-Claude Mailly a porté les siennes depuis Bordeaux (Gironde), où il a une nouvelle fois fustigé «le moule de l'austérité» qui finira, selon lui, par faire «des ravages démocratiques». Ponctuellement, des militants FO étaient dans les rangs des manifestations.

VIDEO. 1er mai : Mailly (FO) met en garde «contre l'austérité»

La CFDT, elle, entendait «déringardiser» le syndicalisme et par la même occasion le 1er mai, parce qu'il «faut arrêter de considérer qu'il y a des traditions immuables», comme l'a estimé son secrétaire général Laurent Berger. Pas de cortège, donc, mais un «Working Time Festival» destiné aux moins de 36 ans, qui a réuni selon lui, 3000 jeunes au bois de Vincennes, dans le XIIe ...

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  • gl060670 le dimanche 3 mai 2015 à 13:29

    le pouvoir des syndicats diminue mais ils sont encore la et pour longtemps. même après nous ils seront tjs présents.

  • b.renie le samedi 2 mai 2015 à 05:16

    Les syndicats ne représentent plus rien car leur discours ne correspond plus à la mentalité des citoyens. Une réflexion interne de le leurs animateurs le leur ferait percevoir. La revendication n'est constructive que si elle s'inscrit dans les caractéristiques économiques du moment. Elles ne peuvent plus être générales mais seulement dans le contexte de chaque entreprise. Ce qui veut dire que le Code du travail doit être réécrit pour correspondre à la réalité des entreprises aujourd'hui

  • mickae82 le samedi 2 mai 2015 à 02:14

    même plus le droit de vendre du muguet,,,ah elle est belle la liberté dans un pays "protégé"

  • M8252219 le vendredi 1 mai 2015 à 16:50

    Sans une économie créatrice de richesses pas d'amélioration sociale, AU BOULO