Fête du PS : la rentrée des deux «tontons flingueurs»

le
0
Fête du PS : la rentrée des deux «tontons flingueurs»
Fête du PS : la rentrée des deux «tontons flingueurs»

Vont-ils sortir les bourre-pifs? Aujourd'hui, Arnaud Montebourg et Claude Bartolone lancent la rentrée politique avec la traditionnelle Fête de la Rose de Frangy (Saône-et-Loire). Les deux « tontons flingueurs » de la première année du quinquennat ne se sont jusqu'alors pas gênés pour critiquer tout haut l'exécutif.

Le ministre du Redressement productif ne compte plus les recadrages par François Hollande et Jean-Marc Ayrault, et le président de l'Assemblée nationale a agacé plus d'un ministre. Bartolone et Montebourg se sont trouvé un combat commun contre l'austérité et la réduction des déficits.

« Aujourd'hui, ils vont prendre acte des bons chiffres de l'Insee et de l'appel du Fonds monétaire international (FMI) à ralentir le rythme de réduction des déficits », lâche un proche du ministre. « La bonne surprise de la croissance montre que le débat sur le bon équilibre entre le sérieux budgétaire et le soutien à la croissance est plus que jamais d'actualité », confirme le conseiller régional François Kalfon qui, avec le député Laurent Baumel, représentera la Gauche populaire. A l'Elysée, la réunion des deux francs-tireurs à Frangy à la veille du séminaire de rentrée du gouvernement a quelque peu inquiété. Cependant, l'entourage de Montebourg assure qu'il restera sur ses thèmes de prédilection, le renouveau de la France industrielle.

« Ses propos seront positifs, et moins dans la critique. Il faut serrer les rangs avant les élections », estime un socialiste. Toutefois, l'un de ses proches prévient : « Arnaud est très en forme. » Bartolone confirme qu'il sera lui aussi dans le rassemblement derrière le président, mais il insiste : « Unité ne veut pas dire mutisme. » Il continuera donc de faire entendre sa petite musique. Sur la croissance, qu'il ne faut pas étouffer avec trop d'impôts et sur les retraites où, avertit l'un de ses proches, il faut mettre des « ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant