Fête d'après-match : les footballeurs espagnols dénoncent un « menteur »

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Fête d'après-match : les footballeurs espagnols dénoncent un « menteur »
Fête d'après-match : les footballeurs espagnols dénoncent un « menteur »

Le défenseur de l'équipe d'Espagne Sergio Ramos a dit espérer que la Fédération internationale (Fifa) «dénonce le menteur» du site Globo Esporte qui avait fait état d'une «fête» des Espagnols dans leur hôtel après leur victoire contre l'Uruguay (2-1) en Coupe des Confédérations, le 16 juin à Recife (Brésil). A la suite d'un vol subi par six membres de la Seleccion dans leur hôtel, ce média brésilien avait évoqué une partie de «strip-poker», «de la musique, des caïpirinhas, de la bière et des femmes».

«Nous voulons que la Fifa dénonce ce menteur. Il essaie de se faire de la publicité sur le dos d'une génération de joueurs qui a montré qu'elle était la meilleure de ces dernières années», a asséné le joueur du Real Madrid en conférence de presse.

«Mais on ne peut pas jouer avec la réputation d'un pays comme l'Espagne, qui a une image très propre, on ne peut pas non plus jouer avec les familles, les fiancées et les enfants que nous pouvons avoir. Mettre en cause tout cela en inventant une information comme celle-là est très grave, a-t-il ajouté. Nous souhaitons que la loi les remette en place et qu'on nous laisse poursuivre notre route très propre.»

Sergio Ramos : «Nous avons la conscience tranquille»

Cette «fête» avait été démentie par le responsable de la sécurité de la Roja et le manager de l'hôtel. La Fédération espagnole (RFEF), dans un communiqué, a parlé de «calomnies» qui «portent atteinte à l'honneur de ses joueurs, leurs familles et amis».

Interrogé sur une éventuelle stratégie brésilienne pour déstabiliser son équipe, Sergio Ramos a répondu : «Je ne sais pas si c'est une stratégie de leur part, mais la sélection n'est pas là pour être déstabilisée par des commentaires qui n'ont pas d'importance. Le Brésil nous a accueilli avec beaucoup d'affection.»

Concernant le vol, il a déclaré : «Il y a une enquête de la police, nous avons la conscience ...

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