Ferrari : une route boursière semée d'embûches

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Les produits dérivés représentent actuellement 10 à 20% du chiffre d'affaires de Ferrari. (© Ferrari)
Les produits dérivés représentent actuellement 10 à 20% du chiffre d'affaires de Ferrari. (© Ferrari)

Tout le monde connait la marque au cheval cabré. Si ses voitures affolent les chronos, il est moins sûr que ses actions grimpent aussi vite dans les tours en Bourse. Entré le 4 janvier à la Bourse de Milan, le titre a chuté de 21% depuis le début de sa cotation à New York quelques mois auparavant.

«Je pense que Ferrari peut désormais être mis dans la même catégorie des biens de luxe que ses pairs, les Hermès et les Prada du monde. Il ne faut pas voir Ferrari comme un constructeur automobile. Il n'a rien à voir avec la piétaille», a avancé son PDG Sergio Marchionne lors de l'introduction de la marque à Wall Street en octobre.

À partir de 200.000 euros pour une voiture

Sur le papier, Ferrari affiche des résultats impressionnants : un chiffre d'affaires de 2,3 milliards d'euros pour seulement 7.300 voitures vendues, et une marge opérationnelle de quelque 14% en 2014. Les Ferrari sont chères, à partir de 200.000 euros par voiture, mais jouissent d'une image de marque forgée depuis 1947 en compétition.

«Ferrari est l'une des marques les plus puissantes au monde, tous secteurs confondus», affirme Robert Haigh, responsable de la communication de «Brand Finance», qui publie chaque année un classement des marques influentes. Ferrari y est l'égal de Coca-Cola, Disney ou Rolex.

«Un exercice très difficile»

Le plan de marche de Sergio Marchionne est d'augmenter modérément la production

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