Fernando Torres : "L'Atlético, c'est comme la vie".

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Fernando Torres : "L'Atlético, c'est comme la vie".
Fernando Torres : "L'Atlético, c'est comme la vie".

Il y a quelques mois, SO FOOT interviewait Fernando Torres au centre d'entraînement de Chelsea. El Nino était alors sur le départ et espérait fébrilement une convocation pour le Mondial brésilien. À l'époque, un retour à l'Atlético Madrid était désiré, mais impensable. Après un passage éclair au Milan AC, l'Espagnol a réalisé son rêve de revenir dans le club de ses amours. Comme il se l'était juré en quittant Madrid pour Liverpool. Entretien avec un homme heureux de rentrer enfin chez lui.

Il y a quelques années, l'Atlético Madrid a fait une pub ou un garçon demandait à son père pourquoi ils étaient colchoneros. Que vous a dit votre grand-père Eulalio pour vous convaincre de supporter l'Atlético Madrid ? Dans ma famille, on n'était pas des footeux. À la maison, personne n'avait d'équipe préférée, parce que ce n'était pas notre truc. La première équipe que j'ai commencé à suivre, c'est le Superdepor. Mon père est galicien, et tous les étés, nous allions passer nos vacances là-bas. À l'époque, la région toute entière vibrait pour le Depor, qui avait failli remporter la Liga à la dernière journée de championnat. Les gens étaient comme des fous avec ça. Moi, tout ce que je savais du football à ce moment-là, c'était ce qu'on me racontait du Depor pendant mes vacances. Je n'aimais pas le football. C'est peut-être pour ça que je ne suis pas devenu fan du Real Madrid Le football ne m'intéressait pas vraiment à ce moment-là, je n'avais pas d'équipes. J'avais 6 ou 7 ans et je jouais avec un ballon comme n'importe quel gamin de mon âge, mais c'est tout. Je ne regardais pas les matchs à la télévision et je ne connaissais pas non plus le nom des footballeurs qui composaient les équipes. C'est au contact de mon grand-père que tout a changé. Il vivait dans un petit village près de Madrid, et c'était un fanatique de l'Atléti'. Dans son salon, il y avait une assiette décorative gravée de l'écusson de l'Atléti', et je me souviens qu'il sortait toujours se promener pour écouter les matchs avec sa petite radio. Je le vois encore s'énerver en écoutant les commentaires du match. Quand je lui demandais pourquoi il ne regardait pas les matchs à la télévision plutôt que de les écouter à la radio, il me disait : " Petit, je ne peux pas infliger ça à mes nerfs ! " C'était au-dessus de ses forces : écouter la radio, c'était ce qu'il y avait de moins éprouvant pour lui. Moi, ça m'intriguait de le voir comme ça, je ne comprenais pas vraiment. Du coup, je lui posais un tas de questions sur l'Atlético. Je suis devenu fan de ce club sans même les avoir vus jouer. Quand t'écoutais mon grand-père parler de l'Atléti', c'était difficile de ne pas adhérer. Il me disait : " L'Atlético, c'est un combat. Peu importe que nous ne soyons pas les meilleurs, le plus important, c'est de lutter pour défendre ses valeurs. " Il avait raison. L'Atlético, ce n'est pas seulement une équipe de football, c'est un...

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